Description
Référence : 31826
– Grands Moulins de Corbeil
Assemblée Générale Ordinaire du 30 Mai 1947, exercice 1946.Rapport du conseil d’administration et des commissaires aux comptes
1947, format : 210×265, 15 pages, sans illustration[s].relié, marque de pliure des brochures (en l’état)
GRANDS MOULINS DE CORBEIL
(Anclens Établissements DARBLAY et BÉRANGER)
Société Anonyme au Capital de 104.160.000 Francs
Siège Social à CORBEIL (Seine-et-Oise)
EXERCICE 1946 – RAPPORT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
à l’Assemblée Générale Ordinaire du 30 Mai 1947
MESSIEURS,
Nous venons vous rendre compte des opérations de l’exercice clos le 31 décembre 1946.
Le pays a vécu jusqu’au mois de Mai sur la récolte de 1945, dont le caractère médiocre n’a pas permis de constituer des stocks suffisants. La période de soudure (du mois de Mai à la fin du mois d’Août) a donc été difficile ; l’approvisionnement du pays n’a pu alors être assuré que par un apport de céréales et de farines étrangères et l’épuisement complet des stocks de sécurité.
Grâce à des conditions atmosphériques très favorables, la récolte de 1946 a été beaucoup plus satisfaisante ; en période normale elle aurait pu et dû équilibrer les besoins nationaux. La nécessité de reconstituer les stocks, d’aider l’Afrique du Nord, de rendre à la Belgique et à la Hollande les avances de blés consenties par ces deux pays, peut -être quelques facteurs d’ordreintérieur, nous ont laissés cependant dans une situation assez instable et, si le taux de blutage a été abaissé à la fin d’Octobre, la ration de pain n’a pu être augmentée.
En Décembre, les grands froids ont provoqué le gel d’une forte proportion de blés en terre dans les centres de grande production, lassant présumer une très mauvaise récolte pour la campagne 1947-1948.Pendant tout l’exercice 1946, la marche de nos usines a été conditionnée par la même réglementation que celle dont nous avons indiqué les caractéristiques dans nos précédents rapports. Recevant les matières premières et cédant les produits fabriqués a des prix fixes, travaillant avec des marges de fabrication déterminées, nous nous sommes efforcés, avec le concours dévou de notre personnel, de tirer de cette situa- tion où nous a placés la réglementation en vigueur, le meilleur parti possible, mais les circonstances ne nous ont permis qu’une activité moindre qu’en 1945.
(Anclens Établissements DARBLAY et BÉRANGER)
Société Anonyme au Capital de 104.160.000 Francs
Siège Social à CORBEIL (Seine-et-Oise)
EXERCICE 1946 – RAPPORT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
à l’Assemblée Générale Ordinaire du 30 Mai 1947
MESSIEURS,
Nous venons vous rendre compte des opérations de l’exercice clos le 31 décembre 1946.
Le pays a vécu jusqu’au mois de Mai sur la récolte de 1945, dont le caractère médiocre n’a pas permis de constituer des stocks suffisants. La période de soudure (du mois de Mai à la fin du mois d’Août) a donc été difficile ; l’approvisionnement du pays n’a pu alors être assuré que par un apport de céréales et de farines étrangères et l’épuisement complet des stocks de sécurité.
Grâce à des conditions atmosphériques très favorables, la récolte de 1946 a été beaucoup plus satisfaisante ; en période normale elle aurait pu et dû équilibrer les besoins nationaux. La nécessité de reconstituer les stocks, d’aider l’Afrique du Nord, de rendre à la Belgique et à la Hollande les avances de blés consenties par ces deux pays, peut -être quelques facteurs d’ordreintérieur, nous ont laissés cependant dans une situation assez instable et, si le taux de blutage a été abaissé à la fin d’Octobre, la ration de pain n’a pu être augmentée.
En Décembre, les grands froids ont provoqué le gel d’une forte proportion de blés en terre dans les centres de grande production, lassant présumer une très mauvaise récolte pour la campagne 1947-1948.Pendant tout l’exercice 1946, la marche de nos usines a été conditionnée par la même réglementation que celle dont nous avons indiqué les caractéristiques dans nos précédents rapports. Recevant les matières premières et cédant les produits fabriqués a des prix fixes, travaillant avec des marges de fabrication déterminées, nous nous sommes efforcés, avec le concours dévou de notre personnel, de tirer de cette situa- tion où nous a placés la réglementation en vigueur, le meilleur parti possible, mais les circonstances ne nous ont permis qu’une activité moindre qu’en 1945.
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