Description
Référence : 32006
F.W. KENYON – Incomparable Joséphine
1955, format : 150×215, 586 pages, sans illustration[s].relié toile, bon état
Incomparable Joséphine par F.W. KENYON
« Tu seras reine de France, mais tu mourras dans le chagrin et sans couronne! » L’étrange prédiction sortie de la bouche d’une vieille négresse fut-elle prise au sérieux par la future Impératrice? Comment la petite créole qui s’appelait alors Marie-Joseph-Rose Tascher de la Pagerie aurait-elle pu deviner qu’un des plus grands conquérants de l’Histoire la surnommerait « Joséphine » et poserait sur sa tête charmante la plus somptueuse des couronnes, la couronne impériale?
Car Joséphine, contrairement aux autres souveraines célèbres, telles qu’Elisabeth d’Angleterre, Catherine de Russie ou Cléopâtre, n’était pas de sang royal. Seuls son charme, son ambition et l’exquise nonchalance de ses manières la haussèrent au sommet de sa gloire.
Tous les historiens ont retracé la vie extraordinaire de Joséphine, tous ont cherché à décrire son enfance insouciante à la Martinique, son union malheureuse avec le vicomte de Beauharnais, son emprisonnement durant la Terreur, ses moeurs assez légères et son mariage avec un petit général sans fortune, mariage où, de son côté du moins, entraient plus de calculs intéressés que d’amour. L’histoire a été dure pour Joséphine; Bainville a écrit que cette « aventurière créole » était « pire que jolie »…
L’auteur ne veut pas disculper ici Joséphine, mais plutôt l’expliquer de l’extérieur sans rien nous cacher des qualités ni des défauts de ce charmant oiseau des îles qui, vivant des temps exceptionnels, face à des problèmes qui la dépassaient parfois, peu armée pour affronter l’extraordinaire légèreté des moeurs de l’époque, mérite certainement beaucoup d’indulgence. En romancier de talent, faisant le plus heureux appel à ses facultés imaginatrices, Kenyon recrée ainsi une image de Joséphine plus vraie et plus attachante que celle que nous présentent les historiens.
« Tu seras reine de France, mais tu mourras dans le chagrin et sans couronne! » L’étrange prédiction sortie de la bouche d’une vieille négresse fut-elle prise au sérieux par la future Impératrice? Comment la petite créole qui s’appelait alors Marie-Joseph-Rose Tascher de la Pagerie aurait-elle pu deviner qu’un des plus grands conquérants de l’Histoire la surnommerait « Joséphine » et poserait sur sa tête charmante la plus somptueuse des couronnes, la couronne impériale?
Car Joséphine, contrairement aux autres souveraines célèbres, telles qu’Elisabeth d’Angleterre, Catherine de Russie ou Cléopâtre, n’était pas de sang royal. Seuls son charme, son ambition et l’exquise nonchalance de ses manières la haussèrent au sommet de sa gloire.
Tous les historiens ont retracé la vie extraordinaire de Joséphine, tous ont cherché à décrire son enfance insouciante à la Martinique, son union malheureuse avec le vicomte de Beauharnais, son emprisonnement durant la Terreur, ses moeurs assez légères et son mariage avec un petit général sans fortune, mariage où, de son côté du moins, entraient plus de calculs intéressés que d’amour. L’histoire a été dure pour Joséphine; Bainville a écrit que cette « aventurière créole » était « pire que jolie »…
L’auteur ne veut pas disculper ici Joséphine, mais plutôt l’expliquer de l’extérieur sans rien nous cacher des qualités ni des défauts de ce charmant oiseau des îles qui, vivant des temps exceptionnels, face à des problèmes qui la dépassaient parfois, peu armée pour affronter l’extraordinaire légèreté des moeurs de l’époque, mérite certainement beaucoup d’indulgence. En romancier de talent, faisant le plus heureux appel à ses facultés imaginatrices, Kenyon recrée ainsi une image de Joséphine plus vraie et plus attachante que celle que nous présentent les historiens.




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