Description
Référence : 32076
Musée de Dijon – Le Grand Siècle des Ducs de Bourgogne
1951, format : 160×210, 150 pages, 40 pl. ht. illustration[s].demi-reliure, légères tâches sur couv. dos nerfs usures, bon état intérieur
AVANT-PROPOS
• Il y a trois ans, au moment où les chefs-d’œuvre des Musées de Vienne se trouvaient en France, les objets d’orfèvrerie et les ornements liturgiques de la Toison d’Or avaient pu être exposés dans la grande salle du palais des ducs de Bourgogne, près de l’emplacement de la Sainte-Chapelle que Philippe le Bon avait choisie comme siège de l’Ordre. On avait alors songé à faire venir un autre ensemble d’œuvres bourguignonnes du XVe siècle : les tapisseries, étendards et vaisselles d’or dont les Suisses avaient dépouillé Charles le Téméraire lors des batailles de Grandson et de Moral. Puis à Bruxelles et à Amsterdam, comme à Dijon, on en vint à se demander s’il ne serait pas possible d’évoquer plus complètement le faste de ces ducs valois, dont l’autorité s’étendait depuis la plaine de la Saône jusqu’à la mer du Nord, sur un pays où ils pouvaient s’entourer des plus grands artistes.
• Un tel projet faisait place aux deux premiers ducs, Philippe le Hardi et Jean sans Peur, qui ne figuraient pas à l’exposition de la Toison d’Or organisée à Bruges en 1907. Marie de Bourgogne continuant dans les pays du Nord la dynastie bourguignonne, on devait être amené d’autre part, suivant le désir de Bruxelles et d’Amsterdam, à prolonger le cadre historique de l’exposition jusqu’à la naissance de Charles-Quint à la fin du siècle, ce qui permettait d’y inclure Maximilien et Philippe le Beau.
• Une liste idéale fut établie, groupant peintures, sculptures, tapisseries, objets d’art de toute nature actuellement dispersés en Europe et aux États-Unis. Si nous regrettons que ne se trouvent pas au présent catalogue des œuvres importantes dont le déplacement n’a pas été possible, nous espérons que l’exposition, qui réunit des prêts des musées, bibliothèques, archives, collections et trésors d’églises de France, de Belgique, de Hollande, d’Allemagne, d’Autriche et de quelques autres pays, atteindra tout de même le but que ses organisateurs ont cherché.
TABLE DES MATIERES
• Généalogie • Avant-propos, par P. Quarré • Carle de VÉtat bourguignon • Préface, par Lucien FEBVRE • Vues sur le mécénat des ducs valois, par H. David …. • Armoiries des Ducs de. Bourgogne, par P. Gras • Indications bibliographiques • Peintures • Dessins • Manuscrits • Estampes • Sculptures • Objets d’art • Tapisseries, Ornements liturgiques, Étendards . . . • Armes et Armures • Monnaies, Médailles, Sceaux • Addenda
• Il y a trois ans, au moment où les chefs-d’œuvre des Musées de Vienne se trouvaient en France, les objets d’orfèvrerie et les ornements liturgiques de la Toison d’Or avaient pu être exposés dans la grande salle du palais des ducs de Bourgogne, près de l’emplacement de la Sainte-Chapelle que Philippe le Bon avait choisie comme siège de l’Ordre. On avait alors songé à faire venir un autre ensemble d’œuvres bourguignonnes du XVe siècle : les tapisseries, étendards et vaisselles d’or dont les Suisses avaient dépouillé Charles le Téméraire lors des batailles de Grandson et de Moral. Puis à Bruxelles et à Amsterdam, comme à Dijon, on en vint à se demander s’il ne serait pas possible d’évoquer plus complètement le faste de ces ducs valois, dont l’autorité s’étendait depuis la plaine de la Saône jusqu’à la mer du Nord, sur un pays où ils pouvaient s’entourer des plus grands artistes.
• Un tel projet faisait place aux deux premiers ducs, Philippe le Hardi et Jean sans Peur, qui ne figuraient pas à l’exposition de la Toison d’Or organisée à Bruges en 1907. Marie de Bourgogne continuant dans les pays du Nord la dynastie bourguignonne, on devait être amené d’autre part, suivant le désir de Bruxelles et d’Amsterdam, à prolonger le cadre historique de l’exposition jusqu’à la naissance de Charles-Quint à la fin du siècle, ce qui permettait d’y inclure Maximilien et Philippe le Beau.
• Une liste idéale fut établie, groupant peintures, sculptures, tapisseries, objets d’art de toute nature actuellement dispersés en Europe et aux États-Unis. Si nous regrettons que ne se trouvent pas au présent catalogue des œuvres importantes dont le déplacement n’a pas été possible, nous espérons que l’exposition, qui réunit des prêts des musées, bibliothèques, archives, collections et trésors d’églises de France, de Belgique, de Hollande, d’Allemagne, d’Autriche et de quelques autres pays, atteindra tout de même le but que ses organisateurs ont cherché.
TABLE DES MATIERES
• Généalogie • Avant-propos, par P. Quarré • Carle de VÉtat bourguignon • Préface, par Lucien FEBVRE • Vues sur le mécénat des ducs valois, par H. David …. • Armoiries des Ducs de. Bourgogne, par P. Gras • Indications bibliographiques • Peintures • Dessins • Manuscrits • Estampes • Sculptures • Objets d’art • Tapisseries, Ornements liturgiques, Étendards . . . • Armes et Armures • Monnaies, Médailles, Sceaux • Addenda




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