Description
Référence : 32102
ANDREIEF Léonid – Judas Iscariote
1929, format : 120×190, 254 pages, sans illustration[s].demi-reliure, bon état
AVANT-PROPOS
• Léonid Andréief est connu et apprécié du public français. Les Sept Pendus, Le Rire Rouge, Les Mémoires d’un Prisonnier et bien d’autres œuvres aussi fortes ont propagé la réputation de ce subtil et puissant vivisecteur de l’âme russe.
• Ce rare psychologue ne s’est pas contenté d’étudier ses contemporains. Remontant les âges jusqu’à la source du fleuve chrétien, s’est attaché à peindre deux des personnages les plus populaires de l’épopée biblique. • Le traître Judas lui a fourni le thème d’un de ses récits. L’énigmatique figure de l’Iscariote a souvent inspiré les écrivains, mais nul peut- être n’avait songé, jusqu’à présent, à attribuer son forfait au grand amour méconnu que le réprouvé nourrissait pour son ‘Dieu. Avec une sure intuition, Andréief nous promène par les méandres de cette conscience tourmentée, esclave d’une fatalité qui devait la conduire de l’amour au crime.
• La seconde nouvelle, d’égale valeur, retrace la vie de Lazare après sa résurrection d’entre les morts. Le romande!’ a trouvé l’art de communiquer jusqu’à l’angoisse à ses lecteurs le frisson mortel que devait faire éprouver à ses contemporains le regard de celui qui avait vu la Mort en face et conservé sous ses paupières le reflet redoutable de l’au-delà.
• Il semble que jamais la personnalité de l’écrivain ne se soit manifestée avec plus d’éloquence que dans ces grandioses reconstitutions, où sa puissance verbale atteint une sorte de perfection dans l’horreur tragique.
• Nous espérons avoir conservé à ces pages leur belle allure originale, et nous serions heureux que notre traduction réussisse à. transmettre aux lecteurs français une partie de l’émotion aiguë que dégagent ces étranges évocations du Traître et du Ressuscité.
• S. P.
• Léonid Andréief est connu et apprécié du public français. Les Sept Pendus, Le Rire Rouge, Les Mémoires d’un Prisonnier et bien d’autres œuvres aussi fortes ont propagé la réputation de ce subtil et puissant vivisecteur de l’âme russe.
• Ce rare psychologue ne s’est pas contenté d’étudier ses contemporains. Remontant les âges jusqu’à la source du fleuve chrétien, s’est attaché à peindre deux des personnages les plus populaires de l’épopée biblique. • Le traître Judas lui a fourni le thème d’un de ses récits. L’énigmatique figure de l’Iscariote a souvent inspiré les écrivains, mais nul peut- être n’avait songé, jusqu’à présent, à attribuer son forfait au grand amour méconnu que le réprouvé nourrissait pour son ‘Dieu. Avec une sure intuition, Andréief nous promène par les méandres de cette conscience tourmentée, esclave d’une fatalité qui devait la conduire de l’amour au crime.
• La seconde nouvelle, d’égale valeur, retrace la vie de Lazare après sa résurrection d’entre les morts. Le romande!’ a trouvé l’art de communiquer jusqu’à l’angoisse à ses lecteurs le frisson mortel que devait faire éprouver à ses contemporains le regard de celui qui avait vu la Mort en face et conservé sous ses paupières le reflet redoutable de l’au-delà.
• Il semble que jamais la personnalité de l’écrivain ne se soit manifestée avec plus d’éloquence que dans ces grandioses reconstitutions, où sa puissance verbale atteint une sorte de perfection dans l’horreur tragique.
• Nous espérons avoir conservé à ces pages leur belle allure originale, et nous serions heureux que notre traduction réussisse à. transmettre aux lecteurs français une partie de l’émotion aiguë que dégagent ces étranges évocations du Traître et du Ressuscité.
• S. P.




Avis
Il n’y a pas encore d’avis.