Description
Référence : 32106
HARRY Myriam – Trois Ombres
Huysmans / Lemaitre / Anatole France
1932, format : 125×190, 250 pages, sans illustration[s].demi-reliure, bon état
J.-K. HUYSMANS
• Il est des morts qu’on oublie avec les saisons, ceux-là chevauchent vite, comme dit la ballade allemande.
• D’autres ne semblent s’enfoncer dans les ténèbres, que pour revivre plus lumineux en notre cœur.
• J.-K. Huysmans est de ces derniers. Sa timide personne étroite qui frôlait les murs comme une ombre et esquissait des gestes de nonnain a soulevé la pierre de son sépulcre pour prendre une place dominatrice dans notre vie.
• Car jamais le grand écrivain du ce naturalisme-mystique » ne fut plus choyé que depuis qu’il n’est plus. Le nombre de ses disciples s’accroît chaque année, et je dois, au privilège de l’avoir connu, bien des sympathies qui me seraient restées étrangères, entre autres, celle, ineffable, de M. le Chanoine Mugnier qui fut, jusqu’à la dernière heure, l’ami et le confesseur de celui auquel on pourrait appliquer la lamentable plainte de la nocturne du Jeudi-Saint : « O vous qui passez par ce chemin, considérez et voyez s’il est une douleur pareille à la mienne. »
• Il est des morts qu’on oublie avec les saisons, ceux-là chevauchent vite, comme dit la ballade allemande.
• D’autres ne semblent s’enfoncer dans les ténèbres, que pour revivre plus lumineux en notre cœur.
• J.-K. Huysmans est de ces derniers. Sa timide personne étroite qui frôlait les murs comme une ombre et esquissait des gestes de nonnain a soulevé la pierre de son sépulcre pour prendre une place dominatrice dans notre vie.
• Car jamais le grand écrivain du ce naturalisme-mystique » ne fut plus choyé que depuis qu’il n’est plus. Le nombre de ses disciples s’accroît chaque année, et je dois, au privilège de l’avoir connu, bien des sympathies qui me seraient restées étrangères, entre autres, celle, ineffable, de M. le Chanoine Mugnier qui fut, jusqu’à la dernière heure, l’ami et le confesseur de celui auquel on pourrait appliquer la lamentable plainte de la nocturne du Jeudi-Saint : « O vous qui passez par ce chemin, considérez et voyez s’il est une douleur pareille à la mienne. »



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