Description
Référence : 31842
MONTYON et FRANKLIN – PORTRAITS ET HISTOIRE DES HOMMES UTILES de A à F
PREMIÈRE COLLECTION DE CENT PORTRAITS 1833 — 1836.
1833, format : 160×250, 4 pages, une grav. ht. illustration[s].Folio, bon état
Portraits et histoire des Hommes Utiles – de A à F
AGNESI Maria-Gaetana • D’ANHALT-DESSAU • D’ARCET Jean • BANKS Joseph • BECCARD Pierre-François-Joseph • BELSUNCE Henri-François-Xavier • BENTHAM Jérémie • BERNARD DE MENTHON • BERTHOLLET Louis-Claude • DE BOIGNE • BOURGELAT Claude • DON BRIAL Michel-Jean-Joseph • BRUNSWICK Léopold de • BUFFON Georges-Louis • CARRON Guy-Julien-Toussaint (Abbé) • CHAMPION Edme • CHAPTAL Jean-Antoine • COOK Jacques • CORAM Thomas • BOULAYE-MARILLAC Marie-Antoinette-Joséphine • DAVY HUMPHRY • DEINSAC Madame • DESCARTES René • DUPONT DE NEMOURS • L’Abbé de L’ÉPÉE Charles Michel • ERARD Sébastien • ESCHER DE LA LINTH • EUSTACHE dit BELIN • FÉDOROVNA Marie • FOIX Nicolas-Michel • FORTHERGILL John • FOURNET André-Hubert (Abbé) • FRANKLIN Benjamin • FRY Elisabeth • FULTON Robert
• • • PORTRAITS ET HISTOIRE DES hOMMES UTILES, HOMMES ET FEMMES DE TOUS PAYS ET DE TOUTES CONDITIONS, QUI ONT ACQUIS DES DROITS A LA RECONNAISSANCE PUBLIQUE PAR DES TRAITS DE DÉVOUEMENT, DE CHARITÉ ; PAR DES FONDATIONS PHILANTROPIQUES ; PAR DES TRAVAUX, DES TENTATIVES , DES PERFECTIONNEMENS , DES DÉCOUVERTES UTILES A L HUMANITÉ, ETC.
PUBLIÉS ET PROPAGÉS pour et par la SOCIÉTÉ MONTYON ET FRANKLIN.
PREMIÈRE COLLECTION DE CENT PORTRAITS 1833 — 1836.
La Société Montyon et Franklin s’est formée, à Paris, en mai 1833, et a commencé la publication des Portraits et Histoire des Hommes utiles, dans le courant de juin suivant. Selon l’engagement pris dans le Prospectus, les vingt-quatre portraits, et notices de la première année ont été mis au jour, dans l’espace de six mois, et le dépôt légal en était fait, le 23 décembre i833 , anniversaire séculaire de la naissance de Montyon (né à Paris le 23 décembre 1733).
Si la distribution des exemplaires, soit à Paris, soit dans les départemens, soit dans les pays étrangers, a éprouvé quelques retards, ils ont tenu aux causes suivantes :
i° Le succès même de la publication, surtout dans les derniers mois de l’année, le nombre de Souscripteurs-fondateurs, ayant atteint, en décembre 1833,le chiffre de cinq mille, nombre déjà très considérable pour un genre de publication qui ne s’adresse point à la multitude et qui ne peut guère convenir qu’à une classe choisie.
2° La rigueur tout-à-fait imprévue de l’administration qui, lors de l’envoi par la poste de la septième livraison seulement, a déclare que ce recueil, non politique à la vérité, mais classé , disait-on, parmi les journaux, comme périodique, devait être soumis au timbre, si chaque livraison ne faisait pas au moins deux feuilles d’impression. Il convenait moins qu’à tout autre, à une Société philantropique, d’entrer en procès contre le gouvernement : l’éditeur a donc payé l’amende, et les portraits de deux illustres Bienfaiteurs de l’Humanité ont été saisis pour être lacérés.. C’étaient un Anglais et un Français, le célèbre J, Howard et Parmentier.
De la résultait la nécessité de réunir les cinq dernières livraisons, pour ne point contrevenir à la loi. De là aussi, le mode adopté pour la publication de 1834, qui se fera par quatre cahiers de six portraits et de six notices, qui se trouveront désormais plutôt en avance qu’en retard. Les six portraits pour les mois de janvier, février et mars, paraissent en février et ainsi de suite, en sorte que la collection de l’année ne sera pas seulement terminée, mais complètement distribuée avant l’Anniversaire-Montyon pour 1834.
La Société Montyon et Franklin n’a pas été fondée pour une publication vulgaire de gravures et de textes. Elle a toute la dignité d’une institution. C’est la premiere Société que l’on ait songé à créer pour tenir lieu à l’Assurance mutuelle contre l’insouciance ou l’ingratitude envers les Bienfaiteurs et les Bienfaitrices de l’Humanité. C’est un grand Comité de la Reconnaissance publique.Les Sociétaires-fondateurs apprendront sans doute avec plaisir que plusieurs de nos plus célèbres graveurs se sont empressés de prendre part pour 1834 et les années suivantes, a l’execution de cette galerie dont le caractère moral les a décidés plus que tout autre motif à nous accorder le concours de leur talent et de leur illustration. l’Éditeur s’estime heureux d’avoir à citer, dans l’ordre de leurs promesses de collaboration, parmi les noms à ajouter à ceux de MM. Pelée et Bouvier, Bertonnier, Blanchard, Dequevauviller, Deshauvents, Dutillois, Fontaine, Ferdinand Goulu, Pigeot, graveurs de la collection de 1833, MM. Richomme , membre de l’Institut, Forster et Dupont, chevaliers de la légion d’honneur, Achille Lefèvre, Leroux, Muller, Oleczinski, Pollet, Tavernier, et autres artistes remarquables.




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