Description
Référence : 32146
COMBREXELLE Daniel & BRASCHI Claude – PARIS-BASTILLE – VERNEUIL-L’ÉTANG à toute vapeur
110 ans d’Histoire d’une ligne de Banlieue Parisienne
1989, format : 240×320, 140 pages, très nombreuses illustration[s].relié toile, bon état
PARIS-BASTILLE VERNEUIL-L’ETANG A TOUTE VAPEUR
• 110 ans d’histoire d’une ligne de banlieue parisienne •
AVANT-PROPOS
• Nous dédions cet ouvrage aux nombreux cheminots, mécaniciens, chauffeurs, chefs de gare, employés à titres divers, voyageurs, qui ont tous contribué pendant plus d’un siècle à faire vivre la « Ligne de Vincennes ».
• Maintes fois menacée de fermeture, elle survécut à de nombreuses vicissitudes, et aux tribulations d’une époque dite « belle » et cependant mouvementée.
• L année 1969 est venue au bout de son activité. En dépit des graffiti à la peinture rouge qui clamaient sur le I ronton de 1 édifice: « Au secours, aidez-nous, ne détruisez pas la gare! « , la gare de la Bastille a disparu de l’univers parisien.
• Cependant, nous n’oublierons pas les panaches de fumée qui accompagnaient ces trains et qui nous gratifiaient au passage de quelques escarbilles. Nous n’oublierons pas, enfants malicieux que nous étions, ces bains de vapeur et de fumée dans lesquels nous nous délections, au passage d’une locomotive sous le pont de la rue Paul-Bert à St.Mandé, ou sous la passerelle de la Guillotine à La Varenne…
• Daniel COMBREXELLE – Claude BRASCHI
•
PREFACE
• Deux établissements ont marqué ma carrière de cheminot et d’agent de conduite: le dépôt de Nogent-sur-Marne, où j’ai débuté en 1948 et que j’ai vu disparaître en 1969, et le dépôt de Paris-La Villette. • Si à Paris-La Villette, j’ai connu la griserie des grands parcours, des dévorants en kilomètres et des amateurs de grandes vitesses, j’ai toujours gardé un sentiment d’affection pour cette petite ligne de banlieue Est qu’était la ligne « V ». qui ignorait les grandes gares parisiennes et où j’ai rencontré mes meilleurs amis.
• C’est avec un plaisir non dissimulé que j ai lu et relu ce livre qui perpetue le souvenir d’une ligne à part dans les annales des chemins de fer parisiens, et que nos amis Combrexelle et Braschi ont si bien su faire revivre.
• Hubert ZOZIME, ancien faisant-fonction de chef de traction au dépôt S.N.C.F. de Nogent Vincennes •
• Dix-neuf années ont passé depuis que le R.E.R. a remplacé le chemin de fer de Vincennes. Comme beaucoup d autres cheminots de tous les services, je partais dans un autre établissement, et pour certains comme moi. nous allions conduire des engins électriques ou diesels et parcourir d’autres régions.
• Je fus choisi pour assurer la remorque du dernier train, après avoir travaillé 32 ans. 2 mois et 10 jours dans notre vieux dépôt de Nogent. Il était nôtre, car ceux qui y arrivaient y restaient jusqu’à la retraite. Peu nombreux, nous nous connaissions tous. Nous nous appelions par nos prénoms, aidions, réconfortions, celui d’entre nous qui avait des moments difficiles.
• Quelle grande famille dispersée et quelle camaraderie disparue ce 14 décembre 1969… Mais les souvenirs restent.
• Nous étions 450 depuis cette époque et nous nous rencontrons toujours. Mes débuts comme chauffeur en 1941. les lampes à huile, à acétylène, les disques à pétrole, le règne des locomotives 131-TB. Chaque engin avait son mécanicien et son chauffeur, et quelle fierté de rouler avec une machine propre avec des cuivres étincelants !
• En 1962, ce fut l’arrivée des 141-TB banalisées et des rames réversibles. La plupart des gares de la ligne ont disparu. Le livre de Daniel Combrexelle et Claude Braschi ranime tous mes souvenirs et je les en remercie
• Guy THOMAS, ancien mécanicien de route au dépôt S.N.C.F. de Nogent-Vincennes •
TABLE DES MATIERES
• AVANT-PROPOS • PREFACE •
– CONSTRUCTION ET OUVERTURE DE LA LIGNE
• L événement vu parla presse de l’époque • La construction de la 1igne de Paris à La Varenne • Le prolongement vers la Brie • Raccordements et embranchements • Architecture des gares •
– CENT DIX ANS DE BONS ETLOYAUX SERVICES
• Les débuts de l’exploitation • La guerre de 1870-71 • La catastrophe du 26 Juillet 1891 • Correspondances avec les transports urbains • 1910: une année mouvementée • La guerre de 1914-18 • D’une guerre à l’autre • De l’après-guerre au R.E.R •
– PETITE HISTOIRE ET ANECDOTES
• Un passage-à-niveau providentiel • Il pleuvait ce jour-là • Une agression dans le train • Les fromages de St.Mandé • Rattrapage à St.Mandé • Une visite royale • Le parapet de la voie 5 • La mandoline • Souvenirs d’un mécanicien • Train contre bulldozer • Le plongeon fatal •
– MATERIEL ETTRACTION SUR LA LIGNE DE VINCENNES ….
• Les locomotives à vapeur • Les locomotiveset tracteurs diesel • Les voitures à voyageurs • Le dépôt de Nogent- Vincennes •
– DE PARIS-BASTILLE A VERNEUIL-LETANG
•
LE DERNIER TRAIN DE LA LIGNE DE VINCENNES
• ANNEXES • Trains spéciaux • Ode à la ligne V • Hommage aux cheminots de la ligne V • La gare de la Bastille n’est plus
• 110 ans d’histoire d’une ligne de banlieue parisienne •
AVANT-PROPOS
• Nous dédions cet ouvrage aux nombreux cheminots, mécaniciens, chauffeurs, chefs de gare, employés à titres divers, voyageurs, qui ont tous contribué pendant plus d’un siècle à faire vivre la « Ligne de Vincennes ».
• Maintes fois menacée de fermeture, elle survécut à de nombreuses vicissitudes, et aux tribulations d’une époque dite « belle » et cependant mouvementée.
• L année 1969 est venue au bout de son activité. En dépit des graffiti à la peinture rouge qui clamaient sur le I ronton de 1 édifice: « Au secours, aidez-nous, ne détruisez pas la gare! « , la gare de la Bastille a disparu de l’univers parisien.
• Cependant, nous n’oublierons pas les panaches de fumée qui accompagnaient ces trains et qui nous gratifiaient au passage de quelques escarbilles. Nous n’oublierons pas, enfants malicieux que nous étions, ces bains de vapeur et de fumée dans lesquels nous nous délections, au passage d’une locomotive sous le pont de la rue Paul-Bert à St.Mandé, ou sous la passerelle de la Guillotine à La Varenne…
• Daniel COMBREXELLE – Claude BRASCHI
•
PREFACE
• Deux établissements ont marqué ma carrière de cheminot et d’agent de conduite: le dépôt de Nogent-sur-Marne, où j’ai débuté en 1948 et que j’ai vu disparaître en 1969, et le dépôt de Paris-La Villette. • Si à Paris-La Villette, j’ai connu la griserie des grands parcours, des dévorants en kilomètres et des amateurs de grandes vitesses, j’ai toujours gardé un sentiment d’affection pour cette petite ligne de banlieue Est qu’était la ligne « V ». qui ignorait les grandes gares parisiennes et où j’ai rencontré mes meilleurs amis.
• C’est avec un plaisir non dissimulé que j ai lu et relu ce livre qui perpetue le souvenir d’une ligne à part dans les annales des chemins de fer parisiens, et que nos amis Combrexelle et Braschi ont si bien su faire revivre.
• Hubert ZOZIME, ancien faisant-fonction de chef de traction au dépôt S.N.C.F. de Nogent Vincennes •
• Dix-neuf années ont passé depuis que le R.E.R. a remplacé le chemin de fer de Vincennes. Comme beaucoup d autres cheminots de tous les services, je partais dans un autre établissement, et pour certains comme moi. nous allions conduire des engins électriques ou diesels et parcourir d’autres régions.
• Je fus choisi pour assurer la remorque du dernier train, après avoir travaillé 32 ans. 2 mois et 10 jours dans notre vieux dépôt de Nogent. Il était nôtre, car ceux qui y arrivaient y restaient jusqu’à la retraite. Peu nombreux, nous nous connaissions tous. Nous nous appelions par nos prénoms, aidions, réconfortions, celui d’entre nous qui avait des moments difficiles.
• Quelle grande famille dispersée et quelle camaraderie disparue ce 14 décembre 1969… Mais les souvenirs restent.
• Nous étions 450 depuis cette époque et nous nous rencontrons toujours. Mes débuts comme chauffeur en 1941. les lampes à huile, à acétylène, les disques à pétrole, le règne des locomotives 131-TB. Chaque engin avait son mécanicien et son chauffeur, et quelle fierté de rouler avec une machine propre avec des cuivres étincelants !
• En 1962, ce fut l’arrivée des 141-TB banalisées et des rames réversibles. La plupart des gares de la ligne ont disparu. Le livre de Daniel Combrexelle et Claude Braschi ranime tous mes souvenirs et je les en remercie
• Guy THOMAS, ancien mécanicien de route au dépôt S.N.C.F. de Nogent-Vincennes •
TABLE DES MATIERES
• AVANT-PROPOS • PREFACE •
– CONSTRUCTION ET OUVERTURE DE LA LIGNE
• L événement vu parla presse de l’époque • La construction de la 1igne de Paris à La Varenne • Le prolongement vers la Brie • Raccordements et embranchements • Architecture des gares •
– CENT DIX ANS DE BONS ETLOYAUX SERVICES
• Les débuts de l’exploitation • La guerre de 1870-71 • La catastrophe du 26 Juillet 1891 • Correspondances avec les transports urbains • 1910: une année mouvementée • La guerre de 1914-18 • D’une guerre à l’autre • De l’après-guerre au R.E.R •
– PETITE HISTOIRE ET ANECDOTES
• Un passage-à-niveau providentiel • Il pleuvait ce jour-là • Une agression dans le train • Les fromages de St.Mandé • Rattrapage à St.Mandé • Une visite royale • Le parapet de la voie 5 • La mandoline • Souvenirs d’un mécanicien • Train contre bulldozer • Le plongeon fatal •
– MATERIEL ETTRACTION SUR LA LIGNE DE VINCENNES ….
• Les locomotives à vapeur • Les locomotiveset tracteurs diesel • Les voitures à voyageurs • Le dépôt de Nogent- Vincennes •
– DE PARIS-BASTILLE A VERNEUIL-LETANG
•
LE DERNIER TRAIN DE LA LIGNE DE VINCENNES
• ANNEXES • Trains spéciaux • Ode à la ligne V • Hommage aux cheminots de la ligne V • La gare de la Bastille n’est plus





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