Description
Référence : 32208
– Après l’audience
Préface du batonnier Henri-Robert
1914, format : 120×180, 395 pages, sans illustration[s].cartonné, bon état
A MES CONFRÈRES MEMBRES DU PALAIS LITTÉRAIRE
Mes chers Amis,
Je songeais en feuilletant ce premier volume de votre anthologie à la boutade de notre cher et grand Housse sur l’alliance des Lettres et du Barreau : « Une alliance cérémonieuse et d’apparat dont on se targue dans les grands jours. » L’Académie lui avait déjà prouvé qu’il se trompait en l’appelant à elle; vous lui donnez aujourd’hui le plus éclatant démenti.
Que de poètes, que d’auteurs dramatiques, que de romanciers, que d’historiens, que de sociologues, que de journalistes! Et chacun de vous n’a envoyé que quelques pages de l’une de ses oeuvres. Un journaliste qui écrit depuis dix ans a donné deux articles, un poète trois sonnets. Quelle production littéraire représente votre livre!
Le Barreau montre aujourd’hui, et avec lui la magistrature et les compagnies judiciaires, une merveilleuse activité intellectuelle, mais est-ce un fait nouveau ? Non, et puisque c’est le rôle du Chef de l’Ordre de rappeler la tradition, plongeons dans le passé.
On a beaucoup plaisanté des avocats du Moyen Age. On oublie que s’ils abusaient d’Aristote et des Pères de l’Église, c’est qu’ils les avaient lus. Au temps de la Pléiade, nulle part la fièvre d’apprendre ne fut plus grande qu’au Palais.
En ce temps là, le Palais Littéraire, c’était Montaigne, c’était La Boétie, c’était Etienne Pasquier, qui plaidait pour V Université contre les jésuites, écrivait des lettres mémorables et faisait des vers galants.
Pasquier nous raconte ses débuts. « Lorsque j’arrivai au Palais, ne trouvant rien qui me mît en besogne et n’étant né pour être oiseux, je me mis à faire des livres. » Combien de nous sont devenus journalistes, romanciers, historiens pour la même raison! Nous sommes des traditionalistes.
Au Grand Siècle, notre confrère Pierre Corneille, fils d’un avocat général, ne plaida qu’une seule fois, mais il écrivit Le Cid, Polyeucte, Cinna. Ce mauvais sujet de Boisrobert, chassé du Barreau de Rouen pour le désordre de sa vie, devenu le bouffon du Cardinal-ministre, fut avec Conrart l’un des fondateurs de l’Académie Française. Il quitta le Barreau pour l’Église ; d’abord chanoine, puis grand aumônier du Roi, pourvu de lettres de noblesse… En 1640, l’avocat Patru prenant séance à l’Académie Française 3 fit un remerciement « si beau et si flatteur », nous dit Sainte-Beuve, qu’on obligea depuis tous ceux qui étaient reçus à en faire autant. Patru ne se trouva pas isolé dans l’illustre compagnie, car l’Académie emprunta au Palais pendant la deuxième moitié du XVIIe siècle trente de ses membres. Neuf étaient des premiers présidents, des présidents à mortier et déb avocats généraux, et vingt et un étaient des avocats. Il est vrai que la plupart avaient déserté le Droit pour les Lettres, mais nous pouvons considérer comme « de la maison » tous ceux qui ont été élevés à notre école.
Cette fièvre du Palais pour les Lettres, comme elle s’exprime dans le mot de d’Aguesseau à son ami Bavin, avec qui il lisait un poème : « Hâtons- nous! si nous allions mourir avant de l’avoir achevé… »
Au XVIIIe siècle, l’esprit vif, droit, prompt, plein de verve et de saillies, l’esprit de Voltaire et des Encyclopédistes, a pénétré les plaidoiries et on peut dire dès lors que c’est à la Barre, que les avocats font de la littérature. Que de noms illustres!
« Les générations qui ont entendu Gerbier racontaient ses plaidoiries comme un soldat raconte de grandes batailles… Quand il plaidait à l’audience solennelle, de la Grand’chambre, s’avançant jusqu’au milieu du parquet, on l’admirait comme on eût fait du Dieu de VÉloquence ! » nous dit un ancien.
En ce temps là, le Palais Littéraire, c’était Montesquieu, Target, le chancelier Seguier, Hènault, Lefranc de Pompignan, Malesherbes.
Sous le Consulat, ce sont des avocats qui rédigent le code civil, monument littéraire qu’admirait Stendhal.
Si notre orgueilleux confrère Normant avait provisoirement brouillé le barreau et VAcadémie au siècle précédent, en refusant avec ostentation de faire les visites d’usage, que de grands noms du Palais sous la Coupole au siècle suivant : Dupin, Dufaure, Berryer, Jules Favre. Émile Ollivier, Rousse, Barboux et deux avocats qui figurent à notre tableau : nos illustres confrères Raymond Poincaré et Alexandre Ribot.
Vous avez, par un juste hommage, placé le premier de ces deux noms dans ce livre d’or du Palais, Son rayonnement vous profite à tous comme il profite à l’Ordre tout entier.
Continuez, mes chers Confrères, à plaider le jour et à écrire la nuit: Vous suivez l’antique et la belle tradition sans laquelle la gloire de notre grande maison serait diminuée.
Henri-Robert, Bâtonnier de l’Ordre.
TABLE DES MATIERES
HENRI-ROBERT.
A mes confrères, membres du Palais Littéraire^ LOUIS BARTHOU.Pour qu’on écoule
LUCIEN BAUZIN.Chez la Marquise. — L’Exemple de la Mer. —Propos intimes. — Transition
LÉON BÉRARD.Ingres et sa Doctrine
RENÉ BRILLATZ.I. Au Palais. —II. En Vacances
JULIEN BUSSON-BILLAULT.Maître Poincaré
HENRY BUTEAU.Nuit sur la Corne d’or
AUGUSTIN CABAT.Honoré de Balzac.
ERNEST CARTIER.Porcia (3° acte).
ROBERT CHAUVELOT.Un combat d’éléphants aux Indes
CHARLES CHENU.Le Centenaire de l’Ordre des Avocats
CHOPPIN .D’ARNOUVILLE.La Colonelle.
CHOUCARY.Noces rustiques
GEORGES CLARETIE.La Dame d’en face. — La Légende de Charlemagne.
CHARLES CLARO.Suspensions d’audience.
FRÉDÉRIC CLÉMENT.M. Busson-Billault. — Le Bâtonnier Devin
ÉDOUARD CLUNET.D’une très ancienne épigramme à Thaïs. — Fables- express.
FÉLIX COLOMB.Sur le Chemin. — Salut à Jean Aicard (Fête du dimanche 5 avril 1914).
COLONNA SANTINI.Sur un Album. — Attente. — Les Châtaigniers. — Soir d’orage. — Lever de lune
HENRI COULON.De l’inconvénient devant la justice française de faire éclater son innocence avant le moment opportun.
RENÉ COUSIN.La Cathédrale. — Soir d’orage. — Le silence. .PAUL COUTANT (STEFANE Por). JLa Mort de « Nini ».
FÉLIX DECORI.Le Miroir aux alouettes. — Taverne. — Chanson — Les Sphinx
GASTON DELAYEN.3e Audience du Procès Lesurque (Thermidor an IV). — Herculanum
PAUL DENIS.La Terre se venge
FÉLIZET.Les Vieilles Filles. — Rêve Provincial. — L’Épouvante
LOUIS FOURÈS.Tribunaux pour Enfants
PAUL GA VAULT.Le train des Amants PIERRE GINISTY. Le douzième Juré.
GRANIÉ.Tarifs. — Logique. — Noir animal. — Autour d’un Procès
JEAN-HENRI GROMOLARD.Comme quoi Colette est triste et pleure.
PAUL GUILLAIN.Me de Saint-Auban. — Bagatelle
ANDRÉ HAGUENAUER.Les Chats. — Sur le square du Père-Lachaise. — Berceuse. — A l’Italienne
ANDRÉ HALLAYS.Le Temple du Vernègues
RAYMOND HESSE.Province. —}L‘Hydre de Lerne. — Le Marchand de marrons. — Le Chasseur. — L’Horloger. — La Couturière en journée. — La Manucure. — La Charcutière. — Le Boucher. — La Chiffonnière. — Voiture de Chèvres
ALEXANDRE HOUEL.L’Exilé (Imitation de Lamennais)
ALPHONSE JOUET.Poésies
RENÉ LAFON.Un Revenant
SÉBASTIEN-CHARLES LECONTE.L’Homme heureux. — Faiblesse. — Après avoir condamné
LÉOUZON LE DUC.Le Policentrisme
ALEX LOEB.Hymne au soleil
MAURICE-BLUM.Le Mollet
MAXWELL.Divorce. Répudiation. Union libre. Maternité naturelle
ALEXANDRE MILLERAN .Discours prononcé à Versailles le dimanche 30 juin 1912, au banquet de Hoche
MARCEL MIRTIL.
Les Moulins. — Couvent d’ancien régime.
MICHEL MISSOFFE.Un Rêve
ÉDOUARD MOLLET-VIÉVILLE.L’Ennui;
PAUL MOREL.Une Ville hantée
LIONEL NASTORG.Contemporaines
MAURICE OLIVAINT.Caressons l’âme douce. — L’Hydroaéroplane. Soir. — Deuil. — Sounet-Renaissauce. — Crépuscule. — Une Fête à Tahiti
ANDRÉ FAISANT.Le Bâtonnier Labori (soir d’Élection). — Après. — Les trois Etapes. — Premiei’ Janvier. — L’Éventail
FERNAND PAYEN.Maître du Buit. —- Les Avocats de Province. — Les Avocats des pays de Langue française à l’Etranger
LÉONARD PÉJOINE.Préface. — Le silence a suivi l’ombre. — Les vieilles romances. -— Anniversaire. — Il est des souvenirs
RAYMOND PERSIN.Impressions sur le Maroc avant la Conquête.
PAUL PEYSSONNIÉ (Paul Sonniès).Lydia
RAYMOND POINCARÉ.
Lamartine orateur (conférence faite à l’Université des Annales le 14 mars 1911)
G. RANSSON.L’Humaine Justice
PAUL REYNAUD.i Waldeck-Rousseau
GAUTIER ROUGEVILLE.La Ridée
ÉMILE DE SAINT-AUBAN.Parsifal laïcisé
PAUL-ADRIEN SCHAYÉ, L’Ancienne
ÉDOUARD SCHNEIDER.Complies
EDMOND SELIGMAN, Le Ballon dirigeable du guillotiné
SÉRÉ DE RIVIÈRES.La Plage d’Hyères
RENÉ VIVIANI.Discours pour le centenaire de Claude Bernard.
Mes chers Amis,
Je songeais en feuilletant ce premier volume de votre anthologie à la boutade de notre cher et grand Housse sur l’alliance des Lettres et du Barreau : « Une alliance cérémonieuse et d’apparat dont on se targue dans les grands jours. » L’Académie lui avait déjà prouvé qu’il se trompait en l’appelant à elle; vous lui donnez aujourd’hui le plus éclatant démenti.
Que de poètes, que d’auteurs dramatiques, que de romanciers, que d’historiens, que de sociologues, que de journalistes! Et chacun de vous n’a envoyé que quelques pages de l’une de ses oeuvres. Un journaliste qui écrit depuis dix ans a donné deux articles, un poète trois sonnets. Quelle production littéraire représente votre livre!
Le Barreau montre aujourd’hui, et avec lui la magistrature et les compagnies judiciaires, une merveilleuse activité intellectuelle, mais est-ce un fait nouveau ? Non, et puisque c’est le rôle du Chef de l’Ordre de rappeler la tradition, plongeons dans le passé.
On a beaucoup plaisanté des avocats du Moyen Age. On oublie que s’ils abusaient d’Aristote et des Pères de l’Église, c’est qu’ils les avaient lus. Au temps de la Pléiade, nulle part la fièvre d’apprendre ne fut plus grande qu’au Palais.
En ce temps là, le Palais Littéraire, c’était Montaigne, c’était La Boétie, c’était Etienne Pasquier, qui plaidait pour V Université contre les jésuites, écrivait des lettres mémorables et faisait des vers galants.
Pasquier nous raconte ses débuts. « Lorsque j’arrivai au Palais, ne trouvant rien qui me mît en besogne et n’étant né pour être oiseux, je me mis à faire des livres. » Combien de nous sont devenus journalistes, romanciers, historiens pour la même raison! Nous sommes des traditionalistes.
Au Grand Siècle, notre confrère Pierre Corneille, fils d’un avocat général, ne plaida qu’une seule fois, mais il écrivit Le Cid, Polyeucte, Cinna. Ce mauvais sujet de Boisrobert, chassé du Barreau de Rouen pour le désordre de sa vie, devenu le bouffon du Cardinal-ministre, fut avec Conrart l’un des fondateurs de l’Académie Française. Il quitta le Barreau pour l’Église ; d’abord chanoine, puis grand aumônier du Roi, pourvu de lettres de noblesse… En 1640, l’avocat Patru prenant séance à l’Académie Française 3 fit un remerciement « si beau et si flatteur », nous dit Sainte-Beuve, qu’on obligea depuis tous ceux qui étaient reçus à en faire autant. Patru ne se trouva pas isolé dans l’illustre compagnie, car l’Académie emprunta au Palais pendant la deuxième moitié du XVIIe siècle trente de ses membres. Neuf étaient des premiers présidents, des présidents à mortier et déb avocats généraux, et vingt et un étaient des avocats. Il est vrai que la plupart avaient déserté le Droit pour les Lettres, mais nous pouvons considérer comme « de la maison » tous ceux qui ont été élevés à notre école.
Cette fièvre du Palais pour les Lettres, comme elle s’exprime dans le mot de d’Aguesseau à son ami Bavin, avec qui il lisait un poème : « Hâtons- nous! si nous allions mourir avant de l’avoir achevé… »
Au XVIIIe siècle, l’esprit vif, droit, prompt, plein de verve et de saillies, l’esprit de Voltaire et des Encyclopédistes, a pénétré les plaidoiries et on peut dire dès lors que c’est à la Barre, que les avocats font de la littérature. Que de noms illustres!
« Les générations qui ont entendu Gerbier racontaient ses plaidoiries comme un soldat raconte de grandes batailles… Quand il plaidait à l’audience solennelle, de la Grand’chambre, s’avançant jusqu’au milieu du parquet, on l’admirait comme on eût fait du Dieu de VÉloquence ! » nous dit un ancien.
En ce temps là, le Palais Littéraire, c’était Montesquieu, Target, le chancelier Seguier, Hènault, Lefranc de Pompignan, Malesherbes.
Sous le Consulat, ce sont des avocats qui rédigent le code civil, monument littéraire qu’admirait Stendhal.
Si notre orgueilleux confrère Normant avait provisoirement brouillé le barreau et VAcadémie au siècle précédent, en refusant avec ostentation de faire les visites d’usage, que de grands noms du Palais sous la Coupole au siècle suivant : Dupin, Dufaure, Berryer, Jules Favre. Émile Ollivier, Rousse, Barboux et deux avocats qui figurent à notre tableau : nos illustres confrères Raymond Poincaré et Alexandre Ribot.
Vous avez, par un juste hommage, placé le premier de ces deux noms dans ce livre d’or du Palais, Son rayonnement vous profite à tous comme il profite à l’Ordre tout entier.
Continuez, mes chers Confrères, à plaider le jour et à écrire la nuit: Vous suivez l’antique et la belle tradition sans laquelle la gloire de notre grande maison serait diminuée.
Henri-Robert, Bâtonnier de l’Ordre.
TABLE DES MATIERES
HENRI-ROBERT.
A mes confrères, membres du Palais Littéraire^ LOUIS BARTHOU.Pour qu’on écoule
LUCIEN BAUZIN.Chez la Marquise. — L’Exemple de la Mer. —Propos intimes. — Transition
LÉON BÉRARD.Ingres et sa Doctrine
RENÉ BRILLATZ.I. Au Palais. —II. En Vacances
JULIEN BUSSON-BILLAULT.Maître Poincaré
HENRY BUTEAU.Nuit sur la Corne d’or
AUGUSTIN CABAT.Honoré de Balzac.
ERNEST CARTIER.Porcia (3° acte).
ROBERT CHAUVELOT.Un combat d’éléphants aux Indes
CHARLES CHENU.Le Centenaire de l’Ordre des Avocats
CHOPPIN .D’ARNOUVILLE.La Colonelle.
CHOUCARY.Noces rustiques
GEORGES CLARETIE.La Dame d’en face. — La Légende de Charlemagne.
CHARLES CLARO.Suspensions d’audience.
FRÉDÉRIC CLÉMENT.M. Busson-Billault. — Le Bâtonnier Devin
ÉDOUARD CLUNET.D’une très ancienne épigramme à Thaïs. — Fables- express.
FÉLIX COLOMB.Sur le Chemin. — Salut à Jean Aicard (Fête du dimanche 5 avril 1914).
COLONNA SANTINI.Sur un Album. — Attente. — Les Châtaigniers. — Soir d’orage. — Lever de lune
HENRI COULON.De l’inconvénient devant la justice française de faire éclater son innocence avant le moment opportun.
RENÉ COUSIN.La Cathédrale. — Soir d’orage. — Le silence. .PAUL COUTANT (STEFANE Por). JLa Mort de « Nini ».
FÉLIX DECORI.Le Miroir aux alouettes. — Taverne. — Chanson — Les Sphinx
GASTON DELAYEN.3e Audience du Procès Lesurque (Thermidor an IV). — Herculanum
PAUL DENIS.La Terre se venge
FÉLIZET.Les Vieilles Filles. — Rêve Provincial. — L’Épouvante
LOUIS FOURÈS.Tribunaux pour Enfants
PAUL GA VAULT.Le train des Amants PIERRE GINISTY. Le douzième Juré.
GRANIÉ.Tarifs. — Logique. — Noir animal. — Autour d’un Procès
JEAN-HENRI GROMOLARD.Comme quoi Colette est triste et pleure.
PAUL GUILLAIN.Me de Saint-Auban. — Bagatelle
ANDRÉ HAGUENAUER.Les Chats. — Sur le square du Père-Lachaise. — Berceuse. — A l’Italienne
ANDRÉ HALLAYS.Le Temple du Vernègues
RAYMOND HESSE.Province. —}L‘Hydre de Lerne. — Le Marchand de marrons. — Le Chasseur. — L’Horloger. — La Couturière en journée. — La Manucure. — La Charcutière. — Le Boucher. — La Chiffonnière. — Voiture de Chèvres
ALEXANDRE HOUEL.L’Exilé (Imitation de Lamennais)
ALPHONSE JOUET.Poésies
RENÉ LAFON.Un Revenant
SÉBASTIEN-CHARLES LECONTE.L’Homme heureux. — Faiblesse. — Après avoir condamné
LÉOUZON LE DUC.Le Policentrisme
ALEX LOEB.Hymne au soleil
MAURICE-BLUM.Le Mollet
MAXWELL.Divorce. Répudiation. Union libre. Maternité naturelle
ALEXANDRE MILLERAN .Discours prononcé à Versailles le dimanche 30 juin 1912, au banquet de Hoche
MARCEL MIRTIL.
Les Moulins. — Couvent d’ancien régime.
MICHEL MISSOFFE.Un Rêve
ÉDOUARD MOLLET-VIÉVILLE.L’Ennui;
PAUL MOREL.Une Ville hantée
LIONEL NASTORG.Contemporaines
MAURICE OLIVAINT.Caressons l’âme douce. — L’Hydroaéroplane. Soir. — Deuil. — Sounet-Renaissauce. — Crépuscule. — Une Fête à Tahiti
ANDRÉ FAISANT.Le Bâtonnier Labori (soir d’Élection). — Après. — Les trois Etapes. — Premiei’ Janvier. — L’Éventail
FERNAND PAYEN.Maître du Buit. —- Les Avocats de Province. — Les Avocats des pays de Langue française à l’Etranger
LÉONARD PÉJOINE.Préface. — Le silence a suivi l’ombre. — Les vieilles romances. -— Anniversaire. — Il est des souvenirs
RAYMOND PERSIN.Impressions sur le Maroc avant la Conquête.
PAUL PEYSSONNIÉ (Paul Sonniès).Lydia
RAYMOND POINCARÉ.
Lamartine orateur (conférence faite à l’Université des Annales le 14 mars 1911)
G. RANSSON.L’Humaine Justice
PAUL REYNAUD.i Waldeck-Rousseau
GAUTIER ROUGEVILLE.La Ridée
ÉMILE DE SAINT-AUBAN.Parsifal laïcisé
PAUL-ADRIEN SCHAYÉ, L’Ancienne
ÉDOUARD SCHNEIDER.Complies
EDMOND SELIGMAN, Le Ballon dirigeable du guillotiné
SÉRÉ DE RIVIÈRES.La Plage d’Hyères
RENÉ VIVIANI.Discours pour le centenaire de Claude Bernard.



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