Description
Référence : 32381
LOUKOMSKI G.K. – Jules ROMAIN, sa vie
Sa vie, son oeuvre
1932, format : 165×230, 120+103 planches pages, illustration[s] : 103 planches h.t. en n&b., broché, bon état
PRÉFACE
C’est par un premier volume consacré à Vignole que j’inaugurai, en 1927, la série des Grands Architectes. Peu après le livre sur ce « bâtisseur » de grande classe, parut un André Palladio, bien qu’il eût fallu, logiquement, faisant un choix parmi les maîtres italiens, publier plutôt un Serlio ou, parmi les maîtres français, un Philibert Delorme — celui-ci étant étudié en tant que théoricien. Encore eût-il peut-être même mieux valu mettre, avant Serlio, Léon- Baptiste Alberti: mais l’édition de monographies sur ces deux théoriciens — car ils furent théoriciens autant que constructeurs, — n’était pas, au début de la série, très heureuse pour la majorité des lecteurs, et surtout pour ceux qui veulent étudier l’architecture.
Il était préférable, selon moi, de montrer l’œuvre de tel ou tel architecte réalisée en pierre. C’est pourquoi j’ai choisi, parmi les architectes d’Italie, au lieu de Serlio ou de tel autre, Jules Romain.
En outre, l’œuvre architecturale de Jules Romain, suivie et complétée par la peinture décorative, offre une documentation, un ensemble de matériaux variés, susceptibles d’intéresser non seulement les architectes, mais la masse, les artistes.
Evidemment, dans le plan entier de l’édition de la série, doivent être compris aussi des livres sur les grands architectes français et italiens nommés plus haut, ainsi que sur l’œuvre de Sangallo, Sansovino, Blondel, Gabriel, Scamozzi.
La recherche, la réunion de documents, en Italie, sur Jules Romain, étaient un peu plus compliquées que pour Palladio ou Vignole, non par manque de documentation littéraire, bibliographique concernant Jules Romain, — car les livres sur ce maître et son œuvre sont assez nombreux mais, parce qu’au contraire, Pippi a précisément beaucoup plus que les autres, et beaucoup trop, attiré et retenu l’attention des différents historiens d’art: maintes de ses architectures ont été restaurées et il s’est souvent produit que les restaurateurs se sont attribué à eux-mêmes tel appartement ou salon dû à son seul génie.
Il convient d’ajouter que, grâce à certains travaux de restauration intelligente, on a pu faire, de ce côté-là, quelques heureuses découvertes. Quant à l’attribution de tel ou tel édifice à Jules Romain, nous pouvons constater qu’il g a trop de divergences dans les avis (en cela, Jules Romain se trouve exactement dans le cas de Vignole), et la difficulté essentielle consiste à dégager la vérité de toutes ces opinions contradictoires, les attributions différentes étant le plus souvent faites par de très grandes autorités en la matière.
Néanmoins, les diverses personnalités auxquelles je me suis adressé m’ont quand même donné d’excellents, d’utiles conseils, fourni de notables facilités dans l’accomplissement de ma tâche, et il est de mon devoir de le reconnaître ici.
Et tout d’abord, il m’est particulièrement agréable d’offrir l’expression de ma plus vive et respectueuse gratitude à S. E. M. le Vicomte de Fontenay, Ambassadeur de France près le Saint-Siège, qui, dans sa haute bienveillance, a bien voulu s’intéresser à mes travaux.
Je garde également le meilleur et le plus ému des souvenirs pour le si aimable accueil que m’ont réservé : MM. Corrado Ricci, sénateur, ancien directeur des Beaux-Arts d’Italie: Gustavo Giovanonni, de l’Académie d’Italie; Federigo Hermanin, directeur du Palazzo Venezia, sovrintendente d’arte di Lazio; Antonio Muñoz, directeur des Beaux-Arts de Rome; F. Tomasetti, secrétaire de VAcademia di San Lucca, — tous à Rome; et, à Mantoue: MM. Clinio Cottafavi, directeur honoraire des palais de Mantoue; Nino Giannantonio, architecte; le prof. Dott. Cesare Ferrarini, directeur de la Bibliothèque Communale de Mantoue, et son adjoint Umberto Zerbinatti; Bavalotti, ingénieur en chef de Mantoue, qui m’ont particulièrement aidé.
Mes remerciements sincères et cordiaux iront à MM. les bibliothécaires de la Bibliothèque Nationale à Florence, à M. Pizzardi, bibliothécaire du Vatican, à M. Serge Bernstamm et au baron G. de Séguin des Hons, ainsi qu’aux nombreux propriétaires de palais et de villas qui ont mis tant d’obligeance et d’empressement à me permettre de visiter ces splendeurs, sans oublier le Comte Frasso di Dentice, possesseur de la villa Madama à Rome.
TABLE DES MATIÈRES
Préface.
Introduction (Histoire d’un traité de Jules Romain).
• La vie de Jules Romain. Son œuvre architecturale, DÉCORATIVE ET PICTURALE. SES ÉLÈVES ….
• L’Architecture avant Jules Romain. Caractéristiques GÉNÉRALES DE SON ŒUVRE
• L’œuvre architecturale de Jules Romain a Rome
• L’œuvre architecturale de Jules Romain a Mantoue
A. Le Palais del Te.
B. Le Palais Ducal et le Chateau Saint-Georges.
C. La Paleologa.
D. Les autres édifices.
E. La Villa Marmirolo.
Jules Romain fresquiste
A. A Rome.
B. A Mantour.
Conclusions
Bibliographie
Liste des illustrations
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