Guide de FONTAINEBLEAU mystérieux Référence : 30304Guide de FONTAINEBLEAU mystérieuxLes guides noirspar ALLEAU René1977, format : 110x.. Product #: 30304 based on 0 reviews Regular price: $20.00 $20.00 En stock
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Dimensions: 0.00mm x 110.00mm x 215.00mm

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Description

Référence : 30304

ALLEAU René - Les guides noirs

1977, format : 110x215, 285 pages, très nb ill. relié toile

TABLE DES MATIÈRES
Avant-propos
Renseignements pratiques sur la visite de Fontainebleau
N'oubliez pas ces époques et ces dates
Mystères de la forêt
LES ROCHERS DE SISYPHE
LES ROCHES CURIEUSES ET FANTASTIQUES INDEX-RÉPERTOIRE DES CURIOSITÉS NATURELLES LA FLORE ÉNIGMATIQUE
LES PITTORESQUES RÉSERVES NATURELLES DE LA FORÊT
LA FAUNE ÉNIGMATIQUE
ENIGMES ÉTYMOLOGIQUES
ENIGMES ARCHÉOLOGIQUES
LA FORÊT MYSTIQUE ET LÉGENDAIRE
LES MADONES ET LES EX-VOTO DE LA FORÊT INDEX DESCRIPTIF DES CROIX, TABLES ET MONUMENTS DE LA FORÊT
LES CROIX, TABLES ET MONUMENTS : ITINÉRAIRE TOURISTIQUE
MYTHES ET CONTES FORESTIERS
PERSONNAGES ÉNIGMATIQUES
Mystères du château
Mystères de la ville
L'ÉGLISE SAINT-LOUIS
RUE ROYALE
RUE DE L'ARBRE-SEC
AVON
PRIEURÉ DES BASSES-LOGES
Plan général de la forêt
Plan du château
Plan de la ville
Toutes les grandeurs se trouvent dans une forêt, a dit Shakespeare, mais aussi tous les sortilèges. Dans la sylve hantée de Fontainebleau, des géants aux armures de grès, des dragons pétrifiés aux écailles hexagonales se dressent et veillent depuis trente-cinq millions d'années. Pourtant, à travers les feuillages, Michelet a bien vu que ce sont « aussi les peupliers de Fontaine Belle-eau, les joncs de son ruisseau ou les vignes de Thomery » qui ont donné à la mythologique École de la Renaissance les premiers modèles de « ces corps charmants, si peu proportionnés, nymphes étranges, improbables, infiniment longues et flexibles ». Voilà quatre siècles, les stucs du Primatice ont fixé magiquement aux murs du palais avec les charmes de ces dryades l'ondulation perpétuelle de la lumière sur les herbes.
Si Versailles, en effet, apparaît dans la gloire solaire, mais déjà crépusculaire de la monarchie, Fontainebleau se lève à l'aurore même de notre histoire. Dès les Capétiens, les « Reines Blanches » de Melun, première résidence royale, situent leur « châtellenie » et leur douaire sous la couronne de leur veuvage, bien avant que Diane, par le signe du triple croissant lunaire, ne l'illustre dans le palais de François Ier. Cet emblème n'y évoque-t-il pas les mystères nocturnes de nos origines? La forêt n'en a-t-elle pas gardé, de tout temps, d'hallucinants vestiges? Sur le sable d'une mer morte que l'on croirait creusée par la chute de quelque aérolithe, les spectres de lointains visiteurs cristallisés hantaient encore au XIXe siècle l'imagination du baron de Colonge dans sa bizarre étude, « La chute du Ciel ». Les rêveurs modernes y reconnaissent plutôt les « Grands Anciens », chers à Lovecraft et aux amateurs de science-fiction.
Ainsi, dans l'antique « pays de Bière », les longs travaux successifs de la nature et de l'art ont-ils créé, au cours des âges, deux microcosmes. Les millénaires ont sculpté ce chaos diluvien; les hommes l'ont orné des essences les plus précieuses, des pins nordiques et des ormes sibériens jusqu'au cèdre du Liban et au séquoia de Californie. Pendant plus de dix règnes, de patientes générations de génies ont embelli et animé cette ruche royale où se superposent les rayons d'une mosaïque magistrale de tous les styles de notre architecture, d'un « rendez-vous de châteaux », achevant de faire de ce palais comme de cette forêt, selon le mot de Napoléon, « la vraie demeure des rois et la maison des siècles ».
Le cinéma ne s'y est pas trompé. N'a-t-il pas compris, bien avant la première guerre mondiale, que toutes les épopées, les hauts faits des civilisations, leurs grandes aventures, leurs légendes et leurs mythes, pouvaient trouver à Fontainebleau de fantastiques décors? Depuis 1905, plus de cent films y ont été tournés, dont le premier, une « Vie de Jésus », marque l'exploration par l'équipe de Gaumont des sites de la Judée et même du Jardin des Oliviers. Si presque tout ce film a été perdu, on en a conservé cependant quelques images. L'une d'elles, reproduite par G. Sadoul, montre le paysage contemplé du haut de la Croix par l'acteur Hatot: on y reconnaît le chaos rocheux...

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