Description
Référence : 30130
VAYER Camille, curé d’Avon – AVON
Illustrations de Robert Rodrigue
1934, format : 185×235, 224 pages, nb ill. broché
Dos abîmé et décollé. Intérieur bon état. Vendu en l’état
Première édition tirée à 2051 exemplaires sur vergé ivoire (ex. numéroté) chez Georges Bizot, libraire à Fontainebleau
Sommaire :
I. Avon
II. L’Eglise Saint-Pierre
III. Christine de Suède et le Meurtre de Monaldeschi
IV. Le Prieuré des Basses-Loges. Les Souverains Espagnols à Avon
V. La Charité d’Avon
VI. Saint-Aubin et Valvins
Gravures Robert RODRIGUE : le viaduc
Arche du viaduc
Escalier dans Grande rue
Grande rue, n°48
Grande rue, n°75
Grande rue, n°38
Grande rue bordée de murs
Eglise Saint-Pierre, facade
Eglise Saint-Pierre, arrière
Eglise Saint-Pierre, porte
Le clocher
Un pilier
Intérieur église
diverses gravures des pièces de l’église
Route de Bourgogne
La porte Blanche
Rue du 14 Juillet
Avenue de Fontainebleau
Savoy-Hôtel
La porte des Carmes
Avon du jardin des Carmes
Avon, le couvent des Carmes (intérieur)
Les Carmes
Statue, cour des Carmes
Autel de la chapelle des Carmes
Avon, rue des Carrières
Borne royale
Avon, Saint-Aubin
La Seine à Saint-Aubin
Avon, la Seine, vue sur Samoreau
le pont de Valvins
Avon, paroisse royale qui englobait Fontainebleau, bénéficie d’un passé d’une grande richesse. La passion des monarques pour la forêt de Bière et pour la chasse a transformé au fil des siècles le petit pavillon de chasse en un somptueux château. Elle a aussi forgé le destin de la commune qui devint le lieu de dévotion des rois de France et de leur entourage.
Camille Vayer s’émeut, en particulier, de la présence de Saint Louis dans l’église Saint-Pierre, mêlant ses prières à celles des fidèles mais aussi des bienfaits dont il fit bénéficier les habitants, soucieux de pallier leurs besoins. En 1260, il fonda un hôpital et en confia le soin à l’ordre de la Sainte-Trinité et de la Rédemption des Captifs.
Nombre de rois sont nés ou sont morts à Fontainebleau. On a même parfois affirmé que le cœur de Philippe IV le Bel était déposé dans l’église d’Avon. Lorsque François Ier fit subir une métamorphose complète au vieux manoir de Louis VII, il intervint pour que la paroisse soit administrée par le ministre des Trinitaires, qui prit possession de la cure d’Avon et bénéficia d’une juridiction qui s’étendait à la fois sur le château, le bourg de Fontainebleau et le couvent. Puis, Louis XIII, cédant aux instances des Bellifontains qui désiraient une église plus proche d’eux, fit élever l’église Saint-Louis, modifiant ainsi considérablement le devenir d’Avon.
En 1661, Louis XIV intervint pour l’établissement d’une cure et d’une paroisse particulière au bourg de Fontainebleau, dépossédant ainsi Avon de son titre de paroisse royale.
Première édition tirée à 2051 exemplaires sur vergé ivoire (ex. numéroté) chez Georges Bizot, libraire à Fontainebleau
Sommaire :
I. Avon
II. L’Eglise Saint-Pierre
III. Christine de Suède et le Meurtre de Monaldeschi
IV. Le Prieuré des Basses-Loges. Les Souverains Espagnols à Avon
V. La Charité d’Avon
VI. Saint-Aubin et Valvins
Gravures Robert RODRIGUE : le viaduc
Arche du viaduc
Escalier dans Grande rue
Grande rue, n°48
Grande rue, n°75
Grande rue, n°38
Grande rue bordée de murs
Eglise Saint-Pierre, facade
Eglise Saint-Pierre, arrière
Eglise Saint-Pierre, porte
Le clocher
Un pilier
Intérieur église
diverses gravures des pièces de l’église
Route de Bourgogne
La porte Blanche
Rue du 14 Juillet
Avenue de Fontainebleau
Savoy-Hôtel
La porte des Carmes
Avon du jardin des Carmes
Avon, le couvent des Carmes (intérieur)
Les Carmes
Statue, cour des Carmes
Autel de la chapelle des Carmes
Avon, rue des Carrières
Borne royale
Avon, Saint-Aubin
La Seine à Saint-Aubin
Avon, la Seine, vue sur Samoreau
le pont de Valvins
Avon, paroisse royale qui englobait Fontainebleau, bénéficie d’un passé d’une grande richesse. La passion des monarques pour la forêt de Bière et pour la chasse a transformé au fil des siècles le petit pavillon de chasse en un somptueux château. Elle a aussi forgé le destin de la commune qui devint le lieu de dévotion des rois de France et de leur entourage.
Camille Vayer s’émeut, en particulier, de la présence de Saint Louis dans l’église Saint-Pierre, mêlant ses prières à celles des fidèles mais aussi des bienfaits dont il fit bénéficier les habitants, soucieux de pallier leurs besoins. En 1260, il fonda un hôpital et en confia le soin à l’ordre de la Sainte-Trinité et de la Rédemption des Captifs.
Nombre de rois sont nés ou sont morts à Fontainebleau. On a même parfois affirmé que le cœur de Philippe IV le Bel était déposé dans l’église d’Avon. Lorsque François Ier fit subir une métamorphose complète au vieux manoir de Louis VII, il intervint pour que la paroisse soit administrée par le ministre des Trinitaires, qui prit possession de la cure d’Avon et bénéficia d’une juridiction qui s’étendait à la fois sur le château, le bourg de Fontainebleau et le couvent. Puis, Louis XIII, cédant aux instances des Bellifontains qui désiraient une église plus proche d’eux, fit élever l’église Saint-Louis, modifiant ainsi considérablement le devenir d’Avon.
En 1661, Louis XIV intervint pour l’établissement d’une cure et d’une paroisse particulière au bourg de Fontainebleau, dépossédant ainsi Avon de son titre de paroisse royale.
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