Description
Référence : 32198
LANDOUZY – Crénothérapie, climathérapie, thalassothérapie
1910, format : 140×200, 706 pages, 170 illustration[s].cartonné, couv. tâchée (voir image) texte illisible sur tranche de dos, bon état intéreiur
BIBLIOTHÈQUE DE THÉRAPEUTIQUE PUBLIÉE SOUS LA DIRECTION DE • A. GILBERT, professeur de Thérapeutique, & P. CARNOT, professeur agrégé de Thérapeutique
CRÉNOTHIÉRAPIE – CLIMATHERAPIE – THALASSOTHERAPIE
CURES HYDROMINERALES — CURES D’ALTITUDE — CURES MARINES
Par le Professeur L. LANDOUZY & Les Professeurs Armand GAUTIER, MOUREU. DE LAUNAY – Les Dr J. HEITZ. LAMARQUE. LALESQUE. P. CARNOT
Avec 166 figures dans le texte et 8 cartes en couleurs
PRÉFACE
La Thérapeutique est la synthèse et la conclusion de la Médecine Si Platon admettait que la plus belle Science est la plus inutile, il nous apparaît, au contraire, qu’une Science est d’autant plus belle qu’elle est plus féconde et qu’elle a pour but le soulagement des misères humaines. De fait, les plus éclatantes recherches de Médecine expérimentale, les plus subtiles analyses cliniques valent surtout par l’effort curateur auquel elles aboutissent.
Aussi la Thérapeutique, malgré ses incertitudes et ses tâtonnements, demeure-t-elle l’obsession du Chercheur et du Praticien. Aussi les Savants, même les plus illustres, les Cliniciens, même les plus réputés, a qui nous avons lait appel, nous ont-ils chaleureusement donne leur concours : qu’ils en soient tous remerciés ici !
La Thérapeutique peut être envisagée différemment, suivant que l’on prend pour point de départ de son étude le Médicament, le Symdôme ou la Maladie. La bibliothèque de Thérapeutique sera donc divisée en trois Séries convergentes, dans lesquelles seront étudiés les agents THERAPEUTIQUES, les MEDICATIONS, les traitements. Chaque série comprendra un certain nombre de volumes, indépendants les uns des autres et paraissant en ordre dispersé, mais dont la place est nettement déterminée dans le plan d’ensemble de l’ouvrage.
I. — La première Série est relative aux AGENTS THERAPEUTIQUES.
Elle comprend, comme une sorte d’introduction générale, l’Ai t de formuler, dont l’importance s’accroît par la publication d’un nouveau Codex et par les Conventions internationales relatives aux Médicaments héroïques. Elle comprend aussi l’étude des Techniques thérapeutiques médicales et des Techniques thérapeutiques chirurgicales.
L’étude des Agents physiques a pris, depuis quelques années, un développement considérable. Les diverses branches de la Physiothérapie offrent, par là même, au Praticien, une série de ressources nouvelles. Qu’il s’agisse de Kinésithérapie, de Massage, d’Hydrothérapie, d’Électrothérapie, de Radiothérapie, etc., tout médecin doit savoir appliquer, lui-même, les méthodes usuelles, et connaître le principe, les indications et les résultats des méthodes plus compliquées, qui restent, nécessairement, confiées aux Spécialistes.
L’étude des Médicaments chimiques a fait, elle aussi, de grands progrès. Les Médicaments minéraux, dont on aurait pu croire la liste épuisée, ont récemment revêtu des formes nouvelles (combinaisons organiques, métaux colloïdaux), douées de nouvelles propriétés thérapeutiques. Quant aux Médicaments organiques, leur nombre s’accroît tous les jours; déjà permettent de prévoir leur action thérapeutique, suivant l’introduction de tel noyau ou de tel radical : qu’il s agisse des sulfones et de leurs propriétés hypnotiques, des ecgonines et de leurs propriétés anesthésiques, des anthraquinones et de leurs propriétés purgatives, le chimiste commence à jongler avec les molécules et fabrique méthodiquement des médicaments synthétiques, comme il fabriquait déjà des couleurs ou des parfums.
Si les médicaments d’origine végétale sont, de plus en plus, obtenus par synthèse, par contre de nouvelles plantes entrent, à leur toui dans la matière médicale. La flore tropicale tient probablement encore en réserve bien des médicaments utiles.
Les médicaments d’origine animale, fort employés jadis, puis fort oubliés, ont été surtout étudiés depuis Brown-Séquard. Qu’il s’agisse de thyroïdine ou d’adrénaline, de pepsine ou de sécrétine, [‘Opothérapie utilise des produits fabriqués par l’organisme même et supplée à l’insuffisance glandulaire, en fournissant artificiellement au malade les substances qu’il ne fabrique plus. Il y a là tout un monde de corps et d’anticorps, qui, vraisemblablement, feront la base de la Thérapeutique de demain.
Les médicaments d’origine microbienne ont métamorphosé le traite- mentet la prophylaxie des maladies infectieuses. Ils peuvent conférer une immunité active grâce aux méthodes Pastoriennes de Vaccination, ou passive grâce aux méthodes de Sérothérapie, par lesquelles, après Ch. Bichet, après Behring et Roux, on utilise les humeurs d animaux chez qui Ton a provoqué préalablement la formation d anticorps. On peut aussi, avec. Metchnikof, faire de la Bactériothérapie. en opposant aux microbes nocifs d’autres microbes domestiqués et inoffensifs, dont le développement gêne celui des premiers.
L’elude des Agents thérapeutiques comprend encore la Crénothétapie, la Thalassothérapie, la Climatothérapie. Sous le nom de Crénothérapie (zphyn, source), on peut grouper, avec Landouzy, les mêmes thérapeutiques, si complexes, mais si puissantes, relatives aux aux Minérales. Les richesses naturelles de notre pays en Stations thermales. Maritimes ou Climatériques, sont, d’ailleurs, telles qu’aucun pays n’en possède d’équivalentes et ne peut aussi complètement se suffire à lui-même.
L’élude de la Diététique et des régimes s’est beaucoup précisée: on peut actuellement, doser l’énergie nutritive nécessaire à un organisme et la lui fournir sous telle ou telle forme isodyname, suivant l’état de ses viscères. Le régime, ainsi scientifiquement établi, fait, de plus en plus, partie de l’ordonnance et du traitement.
Enfin l’étude des Agents Psychiques a pris, elle aussi, unie grande importance : si l’influence du moral sur le physique est telle qu’il suffit parfois, pour modifier l’évolution d’une maladie, de remonter les courages et d’imposer une volonté ferme, combien plus efficace encore est une direction morale méthodiquement graduée, suivant les règles précises de la Psychothérapie!
Tels sont les principaux Agents Thérapeutiques que le Praticien peut utiliser. Il est maintenant nécessaire de les grouper et de les combiner, en vue d une Médication ou d’un Traitement,
II. . — La deuxième Série est relative à l’étude des MEDICATIONS.
Etant donné un symptôme clinique, le premier problème thérapeutique qui se pose est de savoir si l’on doit agir sur lui, le favoriser ou le combattre : or ce n’est pas toujours une question facile à résoudre. Si certains symptômes sont, dans tel cas déterminé, manifestement défavorables et doivent être combattus (tels l’asphyxie, la putridité, etc. ), d’autres, par contre, indiquent un effort réactionnel de ‘organisme, que l’on doit respecter et même favoriser: tels les processus de ‘inflammation mis en jeu par l’organisme contre l’infection, et qui doivent être respectés tant que leur excès même ne devient pas nuisible; tel l’épistaxis d’un hypertendu, soupape de sûreté qui préserve parfois d’une hémorragie cérébrale. Mais, si tel symptôme doit être combattu et tel autre favorisé, beaucoup ont une signification variable ou douteuse : (elle la fièvre. Aussi, bien souvent, en Thérapeutique, le difficile est-il non pas d’agir, mais de savoir s’il faut agir et dans quel sens. • En second lieu, pour ou contre un symptôme donné, on peut utiliser plusieurs méthodes thérapeutiques. Chacune a ses indications et ses contre-indications, et l’on ne traitera pas l’insomnie d’un cardiaque comme celle d’un fébrilitant ou d’un douloureux.
On voit, par là, toute l’importance pratique que présente l’étude des Médications Symptomatiques. Ce sont, d’ailleurs, celles dont on doit, le plus souvent, se contenter, faute de mieux, lorsqu’on ne peut atteindre la cause même du mal.
III. Enfin la troisième Série comprend l’étude des TRAITEMENTS.
Le Traitement d’une Maladie, lorsqu’il n’est pas pathogénique, est fait, le plus souvent, de la juxtaposition d’une série de Médicalions symptomatiques. Il devra se modifier incessamment, en se modelant sur la marche même de l’affection. Par exemple, le Traitement d’une lièvre typhoïde sera représenté par une série de Médications dirigées non seulement contre l’infection éherthienne, mais aussi contre la fièvre, contre l’adynamie, confie la faiblesse cardiaque, contre’ les hémorragies intestinales, etc., suivant les symptômes successifs que l’examen clinique révélera.
C’est dans cet esprit qu’une série de volumes sont consacres aux Traitements médico-chirurgicaux des Maladies Générales (Infections, Intoxications, Maladies de la Nutrition), des Maladies de chaque organe (Maladies nerveuses, digestives, circulatoires, pulmonaires, génito-urinaires), ainsi que des Spécialités (Maladies cutanées et vénériennes; Maladies de la bouche, du nez, du larynx, des oreilles et des yeux).
Le présent volume, consacré à la Crénothérapie, à la climatothérapie et à la Thalassothérapie, a été confié à la direction générale du Pr Landonzy ; chacun sait combien ces questions lui tiennent à cœur, et quels services il a rendus à nos Stations françaises, tant par son enseignement dans la Chaire de Thérapeutique que parla Direction qu’il a imprimée aux Voyages d’Etudes aux Eaux Minérales (V. E. M.).
D’accord avec lui, nous avons demandé aux Prs Armand Gautier, Moureu et de Launay, dont on connaît les beaux travaux sur l’origine, la constitution physico-chimique et la géologie des Sources, d’exposer l’état actuel de nos connaissances sur ces importants sujets.
MM. lleitz et Lamarque ont décrit analytiquement nos Stations crénothérapiques, qu ils connaissent si bien, en s’inspirant de l’enseignement et des conseils de M. Landouzy.
M. Lalesque a étudié, dans toute son ampleur, la Climalothérapie et la Thalassothérapie.
Enfin MM. Landouzy et Carnot ont résumé, sous forme de Conclusions, les principales données de la Clinique crénothérapique, en sécifiant, a propos de chaque catégorie de malades, les indications et contre-indications propres aux différentes Stations.
Tel est ce livre, écrit pour la plus grande gloire des admirables Stations créno-climatiques françaises.
A. Gilbert et P. Carnot.
CRÉNOTHIÉRAPIE – CLIMATHERAPIE – THALASSOTHERAPIE
CURES HYDROMINERALES — CURES D’ALTITUDE — CURES MARINES
Par le Professeur L. LANDOUZY & Les Professeurs Armand GAUTIER, MOUREU. DE LAUNAY – Les Dr J. HEITZ. LAMARQUE. LALESQUE. P. CARNOT
Avec 166 figures dans le texte et 8 cartes en couleurs
PRÉFACE
La Thérapeutique est la synthèse et la conclusion de la Médecine Si Platon admettait que la plus belle Science est la plus inutile, il nous apparaît, au contraire, qu’une Science est d’autant plus belle qu’elle est plus féconde et qu’elle a pour but le soulagement des misères humaines. De fait, les plus éclatantes recherches de Médecine expérimentale, les plus subtiles analyses cliniques valent surtout par l’effort curateur auquel elles aboutissent.
Aussi la Thérapeutique, malgré ses incertitudes et ses tâtonnements, demeure-t-elle l’obsession du Chercheur et du Praticien. Aussi les Savants, même les plus illustres, les Cliniciens, même les plus réputés, a qui nous avons lait appel, nous ont-ils chaleureusement donne leur concours : qu’ils en soient tous remerciés ici !
La Thérapeutique peut être envisagée différemment, suivant que l’on prend pour point de départ de son étude le Médicament, le Symdôme ou la Maladie. La bibliothèque de Thérapeutique sera donc divisée en trois Séries convergentes, dans lesquelles seront étudiés les agents THERAPEUTIQUES, les MEDICATIONS, les traitements. Chaque série comprendra un certain nombre de volumes, indépendants les uns des autres et paraissant en ordre dispersé, mais dont la place est nettement déterminée dans le plan d’ensemble de l’ouvrage.
I. — La première Série est relative aux AGENTS THERAPEUTIQUES.
Elle comprend, comme une sorte d’introduction générale, l’Ai t de formuler, dont l’importance s’accroît par la publication d’un nouveau Codex et par les Conventions internationales relatives aux Médicaments héroïques. Elle comprend aussi l’étude des Techniques thérapeutiques médicales et des Techniques thérapeutiques chirurgicales.
L’étude des Agents physiques a pris, depuis quelques années, un développement considérable. Les diverses branches de la Physiothérapie offrent, par là même, au Praticien, une série de ressources nouvelles. Qu’il s’agisse de Kinésithérapie, de Massage, d’Hydrothérapie, d’Électrothérapie, de Radiothérapie, etc., tout médecin doit savoir appliquer, lui-même, les méthodes usuelles, et connaître le principe, les indications et les résultats des méthodes plus compliquées, qui restent, nécessairement, confiées aux Spécialistes.
L’étude des Médicaments chimiques a fait, elle aussi, de grands progrès. Les Médicaments minéraux, dont on aurait pu croire la liste épuisée, ont récemment revêtu des formes nouvelles (combinaisons organiques, métaux colloïdaux), douées de nouvelles propriétés thérapeutiques. Quant aux Médicaments organiques, leur nombre s’accroît tous les jours; déjà permettent de prévoir leur action thérapeutique, suivant l’introduction de tel noyau ou de tel radical : qu’il s agisse des sulfones et de leurs propriétés hypnotiques, des ecgonines et de leurs propriétés anesthésiques, des anthraquinones et de leurs propriétés purgatives, le chimiste commence à jongler avec les molécules et fabrique méthodiquement des médicaments synthétiques, comme il fabriquait déjà des couleurs ou des parfums.
Si les médicaments d’origine végétale sont, de plus en plus, obtenus par synthèse, par contre de nouvelles plantes entrent, à leur toui dans la matière médicale. La flore tropicale tient probablement encore en réserve bien des médicaments utiles.
Les médicaments d’origine animale, fort employés jadis, puis fort oubliés, ont été surtout étudiés depuis Brown-Séquard. Qu’il s’agisse de thyroïdine ou d’adrénaline, de pepsine ou de sécrétine, [‘Opothérapie utilise des produits fabriqués par l’organisme même et supplée à l’insuffisance glandulaire, en fournissant artificiellement au malade les substances qu’il ne fabrique plus. Il y a là tout un monde de corps et d’anticorps, qui, vraisemblablement, feront la base de la Thérapeutique de demain.
Les médicaments d’origine microbienne ont métamorphosé le traite- mentet la prophylaxie des maladies infectieuses. Ils peuvent conférer une immunité active grâce aux méthodes Pastoriennes de Vaccination, ou passive grâce aux méthodes de Sérothérapie, par lesquelles, après Ch. Bichet, après Behring et Roux, on utilise les humeurs d animaux chez qui Ton a provoqué préalablement la formation d anticorps. On peut aussi, avec. Metchnikof, faire de la Bactériothérapie. en opposant aux microbes nocifs d’autres microbes domestiqués et inoffensifs, dont le développement gêne celui des premiers.
L’elude des Agents thérapeutiques comprend encore la Crénothétapie, la Thalassothérapie, la Climatothérapie. Sous le nom de Crénothérapie (zphyn, source), on peut grouper, avec Landouzy, les mêmes thérapeutiques, si complexes, mais si puissantes, relatives aux aux Minérales. Les richesses naturelles de notre pays en Stations thermales. Maritimes ou Climatériques, sont, d’ailleurs, telles qu’aucun pays n’en possède d’équivalentes et ne peut aussi complètement se suffire à lui-même.
L’élude de la Diététique et des régimes s’est beaucoup précisée: on peut actuellement, doser l’énergie nutritive nécessaire à un organisme et la lui fournir sous telle ou telle forme isodyname, suivant l’état de ses viscères. Le régime, ainsi scientifiquement établi, fait, de plus en plus, partie de l’ordonnance et du traitement.
Enfin l’étude des Agents Psychiques a pris, elle aussi, unie grande importance : si l’influence du moral sur le physique est telle qu’il suffit parfois, pour modifier l’évolution d’une maladie, de remonter les courages et d’imposer une volonté ferme, combien plus efficace encore est une direction morale méthodiquement graduée, suivant les règles précises de la Psychothérapie!
Tels sont les principaux Agents Thérapeutiques que le Praticien peut utiliser. Il est maintenant nécessaire de les grouper et de les combiner, en vue d une Médication ou d’un Traitement,
II. . — La deuxième Série est relative à l’étude des MEDICATIONS.
Etant donné un symptôme clinique, le premier problème thérapeutique qui se pose est de savoir si l’on doit agir sur lui, le favoriser ou le combattre : or ce n’est pas toujours une question facile à résoudre. Si certains symptômes sont, dans tel cas déterminé, manifestement défavorables et doivent être combattus (tels l’asphyxie, la putridité, etc. ), d’autres, par contre, indiquent un effort réactionnel de ‘organisme, que l’on doit respecter et même favoriser: tels les processus de ‘inflammation mis en jeu par l’organisme contre l’infection, et qui doivent être respectés tant que leur excès même ne devient pas nuisible; tel l’épistaxis d’un hypertendu, soupape de sûreté qui préserve parfois d’une hémorragie cérébrale. Mais, si tel symptôme doit être combattu et tel autre favorisé, beaucoup ont une signification variable ou douteuse : (elle la fièvre. Aussi, bien souvent, en Thérapeutique, le difficile est-il non pas d’agir, mais de savoir s’il faut agir et dans quel sens. • En second lieu, pour ou contre un symptôme donné, on peut utiliser plusieurs méthodes thérapeutiques. Chacune a ses indications et ses contre-indications, et l’on ne traitera pas l’insomnie d’un cardiaque comme celle d’un fébrilitant ou d’un douloureux.
On voit, par là, toute l’importance pratique que présente l’étude des Médications Symptomatiques. Ce sont, d’ailleurs, celles dont on doit, le plus souvent, se contenter, faute de mieux, lorsqu’on ne peut atteindre la cause même du mal.
III. Enfin la troisième Série comprend l’étude des TRAITEMENTS.
Le Traitement d’une Maladie, lorsqu’il n’est pas pathogénique, est fait, le plus souvent, de la juxtaposition d’une série de Médicalions symptomatiques. Il devra se modifier incessamment, en se modelant sur la marche même de l’affection. Par exemple, le Traitement d’une lièvre typhoïde sera représenté par une série de Médications dirigées non seulement contre l’infection éherthienne, mais aussi contre la fièvre, contre l’adynamie, confie la faiblesse cardiaque, contre’ les hémorragies intestinales, etc., suivant les symptômes successifs que l’examen clinique révélera.
C’est dans cet esprit qu’une série de volumes sont consacres aux Traitements médico-chirurgicaux des Maladies Générales (Infections, Intoxications, Maladies de la Nutrition), des Maladies de chaque organe (Maladies nerveuses, digestives, circulatoires, pulmonaires, génito-urinaires), ainsi que des Spécialités (Maladies cutanées et vénériennes; Maladies de la bouche, du nez, du larynx, des oreilles et des yeux).
Le présent volume, consacré à la Crénothérapie, à la climatothérapie et à la Thalassothérapie, a été confié à la direction générale du Pr Landonzy ; chacun sait combien ces questions lui tiennent à cœur, et quels services il a rendus à nos Stations françaises, tant par son enseignement dans la Chaire de Thérapeutique que parla Direction qu’il a imprimée aux Voyages d’Etudes aux Eaux Minérales (V. E. M.).
D’accord avec lui, nous avons demandé aux Prs Armand Gautier, Moureu et de Launay, dont on connaît les beaux travaux sur l’origine, la constitution physico-chimique et la géologie des Sources, d’exposer l’état actuel de nos connaissances sur ces importants sujets.
MM. lleitz et Lamarque ont décrit analytiquement nos Stations crénothérapiques, qu ils connaissent si bien, en s’inspirant de l’enseignement et des conseils de M. Landouzy.
M. Lalesque a étudié, dans toute son ampleur, la Climalothérapie et la Thalassothérapie.
Enfin MM. Landouzy et Carnot ont résumé, sous forme de Conclusions, les principales données de la Clinique crénothérapique, en sécifiant, a propos de chaque catégorie de malades, les indications et contre-indications propres aux différentes Stations.
Tel est ce livre, écrit pour la plus grande gloire des admirables Stations créno-climatiques françaises.
A. Gilbert et P. Carnot.
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