Description
Référence : 32060
LENOTRE G. – De Belzébuth à Louis XVII – Affaires étranges
1950, format : 125×190, 300 pages, quatre illustration[s].demi-reliure, bon état
AVERTISSEMENT
• Ce nouveau volume de la Petite Histoire arrive à sa place dans une série dont Lenoire avait personnellement tracé les grandes lignes, sinon le plan détaillé.
• A la suite des volumes évoquant l’épopée impériale, le drame révolutionnaire, Paris qui disparaît ou Versailles au temps des rois, Lenotre avait envisagé de consacrer un tome de la Petite Histoire à certaines de ces affaires obscures ou de ces figures étranges, dont le secret a de tout temps aiguisé la curiosité des chercheurs.
• C’est ce projet qui est réalisé ici. La plupart de ces éludes ont paru, dans les colonnes du Temps entre les années 1899 et 1911 : c’est dire qu’aujourd’hui les plus attentifs lecteurs de Lenotre les ignorent généralement. On y retrouvera cet art merveilleux du récit, cette force évocatrice, cette finesse du jugement, ce sens de l’anecdote significative, qui étaient les dons inimitables de Lenoire.
• Plusieurs chapitres ont trait aux problèmes soulevés par la fameuse et irritante énigme du Temple, la disparition de Louis XVII.
• Voici plus de cent cinquante ans que s’affrontent les thèses furieusement contradictoires de ceux qui croient à l’évasion de l’enfant-roi et de ceux qui sont convaincus de sa mort prématurée dans les cachots du Temple; les « évasionnistes » se subdivisent eux-mêmes en partisans de la survivance ou de la non-survivance de l’infortuné petit prince.
• Ce livre-ci ne prétend pas fournir la clé d’un mystère, sans doute perdue à jamais, quoi qu’en disent périodiquement les auteurs férus de solutions romanesques; mais sur plusieurs acteurs ou comparses de ce drame compliqué, il projette de bien curieux et incisifs traits de lumière.
• Dans le cas de Naundorff, par exemple,. les preuves rassemblées par Lenoitre sont décisives. Chacun connaît, au moins sommairement, l’histoire de cet horloger prussien qui, reprenant à son compte le rôle déjà joué par Hervagault, par Mathurin Bruneau et par Richemont, s’avisa de se présenter aux Français vers 1833 comme le fils de Louis XVI, comme l’authentique Louis XVII, et de s’attribuer, avec le nom de Bourbon, le litre de duc de Normandie. Après sa mort, les descendants de Naundorff plaidèrent pour faire reconnaître leur soi-disant origine et obtenir d’être réintégrés dans leur qualité de Français. Leur demande fut repoussée par le tribunal civil de la Seine. Mais en 1910 ils réussirent à porter le débat devant le Sénat et trouvèrent, pour soutenir leur cause, un champion résolu dans la personne du baron Boissy d’Anglas, rapporteur de la Commission chargée d’examiner leur requête.
• Ce sont les arguments prétendus historiques, fournis par Boissy d’Anglas à l’appui de la thèse naundorffiste, qui sont épluchés en détail et réfutés point par point dans le chapitre intitulé la question Louis XVII devant le Sénat. Celle démonstration, modèle d’analyse et de sagacité historique, permet de tirer au moins une conclusion : l’énigme du Temple subsiste, mais il n’y a plus de question Naundorff.
• • TABLE
• Avertissement • Ce qu’on voyait au sabbat • Madame Belzébuth • .Monsieur l’abbé… ou Madame? • Le père de la Brinvilliers • Madame Tíquet • Un arrière-petit-fils du Masque de Fer. • L’espionne • Charles XII de Suède fut-il assassiné ?. • Ce qui reste de Cagliostro • Mademoiselle Favras • Était-ce Mme de La Motte ? • L’énigme du Temple • Portraits d’un enfant • Laurent • Richemont • Faiseur de rois • Le récit de Brandebourg • La question Louis XVII devant le Sénat . • Naundorff n’était pas un imposteur ! . . • Le père Élisée • Pourquoi la Vénus de Milo est sans bras • « Jeteux de sorts » • Enterré vivant ? Romantisme Les aventures du Télémaque Les galions de Vigo Pseudomanie Baguettes magiques • Table des illustrations
• Ce nouveau volume de la Petite Histoire arrive à sa place dans une série dont Lenoire avait personnellement tracé les grandes lignes, sinon le plan détaillé.
• A la suite des volumes évoquant l’épopée impériale, le drame révolutionnaire, Paris qui disparaît ou Versailles au temps des rois, Lenotre avait envisagé de consacrer un tome de la Petite Histoire à certaines de ces affaires obscures ou de ces figures étranges, dont le secret a de tout temps aiguisé la curiosité des chercheurs.
• C’est ce projet qui est réalisé ici. La plupart de ces éludes ont paru, dans les colonnes du Temps entre les années 1899 et 1911 : c’est dire qu’aujourd’hui les plus attentifs lecteurs de Lenotre les ignorent généralement. On y retrouvera cet art merveilleux du récit, cette force évocatrice, cette finesse du jugement, ce sens de l’anecdote significative, qui étaient les dons inimitables de Lenoire.
• Plusieurs chapitres ont trait aux problèmes soulevés par la fameuse et irritante énigme du Temple, la disparition de Louis XVII.
• Voici plus de cent cinquante ans que s’affrontent les thèses furieusement contradictoires de ceux qui croient à l’évasion de l’enfant-roi et de ceux qui sont convaincus de sa mort prématurée dans les cachots du Temple; les « évasionnistes » se subdivisent eux-mêmes en partisans de la survivance ou de la non-survivance de l’infortuné petit prince.
• Ce livre-ci ne prétend pas fournir la clé d’un mystère, sans doute perdue à jamais, quoi qu’en disent périodiquement les auteurs férus de solutions romanesques; mais sur plusieurs acteurs ou comparses de ce drame compliqué, il projette de bien curieux et incisifs traits de lumière.
• Dans le cas de Naundorff, par exemple,. les preuves rassemblées par Lenoitre sont décisives. Chacun connaît, au moins sommairement, l’histoire de cet horloger prussien qui, reprenant à son compte le rôle déjà joué par Hervagault, par Mathurin Bruneau et par Richemont, s’avisa de se présenter aux Français vers 1833 comme le fils de Louis XVI, comme l’authentique Louis XVII, et de s’attribuer, avec le nom de Bourbon, le litre de duc de Normandie. Après sa mort, les descendants de Naundorff plaidèrent pour faire reconnaître leur soi-disant origine et obtenir d’être réintégrés dans leur qualité de Français. Leur demande fut repoussée par le tribunal civil de la Seine. Mais en 1910 ils réussirent à porter le débat devant le Sénat et trouvèrent, pour soutenir leur cause, un champion résolu dans la personne du baron Boissy d’Anglas, rapporteur de la Commission chargée d’examiner leur requête.
• Ce sont les arguments prétendus historiques, fournis par Boissy d’Anglas à l’appui de la thèse naundorffiste, qui sont épluchés en détail et réfutés point par point dans le chapitre intitulé la question Louis XVII devant le Sénat. Celle démonstration, modèle d’analyse et de sagacité historique, permet de tirer au moins une conclusion : l’énigme du Temple subsiste, mais il n’y a plus de question Naundorff.
• • TABLE
• Avertissement • Ce qu’on voyait au sabbat • Madame Belzébuth • .Monsieur l’abbé… ou Madame? • Le père de la Brinvilliers • Madame Tíquet • Un arrière-petit-fils du Masque de Fer. • L’espionne • Charles XII de Suède fut-il assassiné ?. • Ce qui reste de Cagliostro • Mademoiselle Favras • Était-ce Mme de La Motte ? • L’énigme du Temple • Portraits d’un enfant • Laurent • Richemont • Faiseur de rois • Le récit de Brandebourg • La question Louis XVII devant le Sénat . • Naundorff n’était pas un imposteur ! . . • Le père Élisée • Pourquoi la Vénus de Milo est sans bras • « Jeteux de sorts » • Enterré vivant ? Romantisme Les aventures du Télémaque Les galions de Vigo Pseudomanie Baguettes magiques • Table des illustrations




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