Description
Référence : 32302
BOSSUET – Discours sur l’histoire universelle
Chef d’oeuvre littéraire du XVIIè siècle
1856, format : 145×220, 554 pages, une illustration[s].relié toile, tâche sur couv. dorure passée (voir photo) bon état intérieur, dorure sur les tranches
CHEFS-D’ŒUVRE LITTÉRAIRES DU XVIIe SIÈCLE,
COLLATIONNÉS SUR LES ÉDITIONS ORIGINALES ET PUBLIÉS PAR M. LEFÈVRE.
NOTICE SUR BOSSUET.
JACQUES-BÉNIGNE Bossuet naquit à Dijon en 1627 , d’une ancienne famille de robe. Après ses premières études, il vint à Paris en 1642, et prit le bonnet de docteur, dans la maison de Navarre, en 1652. Il fut fait chanoine de Metz, puis archidiacre, puis doyen du chapitre. Ce fut dans cette ville qu’il commença à montrer son talent pour la controverse. Il réfuta le catéchisme de Paul Ferri, ministre protestant, et fît à Metz des missions et des conférences ecclésiastiques. Étant venu à Paris en 1659, il commença à prêcher dans les chaires de la capitale, et ensuite à la cour. Il y parut plusieurs fois, de 1661 à 1669. L’attention du clergé et du gouvernement paraissait se porter principalement vers la conversion des protestants. Bossuet, qui avait étudié la controverse, eut la gloire de rendre le maréchal de Turenne à la foi de ses pères.
En 1669, il fut nommé à l’évêché de Condom, et l’année suivante le roi le choisit pour être précepteur du Dauphin. Le nouveau prélat ne crut point que les fonctions de cette place importante fussent compatibles avec le soin de son diocèse, et il donna la démission de son évêché, montrant ainsi son attachement aux règles de l’Église et son respect pour la loi de la résidence. Dès lors il partagea son temps entre les soins de l’éducation du Dauphin et des travaux utiles a toute l’Église. Il tenait chez lui des conférences sur l’Écriture sainte. Il contribua à la retraite et à l’éclatante pénitence de madame de La Vallière, et parvint à rompre quelque temps les liaisons de Louis XIV avec madame de Montespan. En 1671 , parut V Exposition de la doctrine de l’Église catholique composée, dès 1665, en faveur de l’abbé de Dangeau; ouvrage qui avait produit sa conversion et celle du maréchal de Turenne, et qui, rédigé avec simplicité, clarté et modération, revêtu des approbations les plus imposantes, devint comme un bouclier contre lequel les protestants épuisèrent vainement leurs traits. Le talent de Bossuet ne parut pas moins dans la célèbre conférence qu’il eut avec le ministre Claude
TABLE DES MATIERES
Notice sur les différentes éditions du Discours sur l’histoire universelle, et, sur les corrections et additions que l’auteur y a faites. :
Analyse du Discours sur l’histoire universelle
Avant-propos. Dessein général de cet ouvrage : sa division en trois parties
PREMIÈRE PARTIE.
LES ÉPOQUES OU LA SUITE DES TEMPS.
Première époque. Adam, ou la Création. Premier âge du monde.
Deuxième époque. Noé, ou le Déluge. Deuxième âge du monde.
TROISIÈME ÉPOQUE. La vocation d’Abraham, ou le Commencement du peuple de Dieu et de l’alliance. Troisième âge du monde. .
QUATRIÈME ÉPOQUE. Moïse, ou la Loi écrite. Quatrième age du monde
Cinquième époque. La Prise do Troie
SIXIÈME ÉPOQUE. Salomon ou le Temple achevé. Cinquième âge du monde
SEPTIÈME ÉPOQUE. Romulus, ou Rome fondée
HUITIÈME ÉPOQUE. Cyrus, ou les Juifs rétablis. Sixième âge du monde
NEUVIÈME ÉPOQUE. Scipion, ou Carthage vaincue
DIXIÈME ÉPOQUE. Naissance de Jésus-Christ. Septième et dernier âge du monde
Onzième époque. Constantin, ou la Paix de l’Église
DOUZIÉME ÉPOQUE. Charlemagne, ou l’Établissement du nouvel empire
SECONDE PARTIE.
LA SUITE DE LA RELIGION.
Chapitre Ier. La Création et les premiers temps
II Abraham et les Patriarches
III. Moïse, la Loi écrite, et l’Introduction du peuple dans la terre promise
IV. David, Salomon, les Rois et les Prophètes
V. La Vie et le Ministère prophétique; les Jugements de Dieu déclarés par les prophétie.?
VI. Jugements de Dieu sur Nabuchodonosor, sur les rois ses successeurs, et sur tout l’empire de Babylone
VII. Diversité des jugements de Dieu. Jugement de rigueur sur Babylone; jugement de miséricorde sur Jérusalem
VIII. Retour du peuple sous Zorobabel, Esdras et Néhémias
IX. Dieu, prêt à faire cesser les prophéties, répand ses lumières plus abondamment que jamais
X. Prophéties de Zacharie et d’Aggée
XL La prophétie de Malachie, qui est le dernier des prophètes; et l’achèvement du second temple.
XII. Les temps du second temple; fruits des châtiments et des prophéties précédentes : cessation de l’idolâtrie et des faux prophètes
XIII. La longue paix dont ils jouissent, par qui prédite.
XIV. Interruption et rétablissement de la paix; division dans ce peuple saint; persécution d’Antiochus : tout cela prédit
XV. Attente du Messie; sur quoi fondée; préparation à son règne et à la conversion des Gentils
XVI. Prodigieux aveuglement de l’idolâtrie avant la venue du Messie
XVII. Corruptions et superstitions parmi les Juifs : fausses doctrines des pharisiens
XVIII. Suite des corruptions parmi les Juifs : signal de leur décadence, selon que Zacharie l’avait prédit.
XIX. Jésus-Christ et sa doctrine
XX. La descente du Saint-Esprit : l’établissement de l’Église : les jugements de Dieu sur les Juifs et les Gentils
XXL Réflexions particulières sur le châtiment des Juifs, et sur les prédictions de Jésus-Christ qui l’avaient marqué
XXII. Deux mémorables prédictions de Notre-Seigneur sont expliquées, et leur accomplissement est justifié par l’histoire
XXIII. La suite des crreurs des Juifs, et la manière dont ils expliquent les prophéties
XXIV. Circonstances mémorables de la chute des Juifs : suite de leurs fausses interprétations
XXV. Réflexions particulières sur la conversion des Gentils. Profond conseil de Dieu , qui les voulait con- vertir par la croix de Jésus-Christ. Raisonnement de saint Paul sur cette manière de les convertir.
XXVI. Diverses formes de l’idolâtrie : les sens, l’intérêt, l’ignorance, un faux respect de l’anliquité, la politique, la philosophie et les hérésies viennent à son secours ; l’Église triomphe de tout.
XXVII. Réflexion générale sur la suite de la religion, et sur le rapport qu’il y a entre les livres de l’Écriture.
XXVIII. Les difficultés qu’on forme contre l’Écriture sont aisées à vaincre par les hommes de bon sens et de bonne foi
XXIX. Moyen facile de remonter à la source de la religion, et d’en trouver la vérité dans son principe.
XXX. Les prédictions réduites a trois faits palpables : parabole du Fils de Dieu qui en établit la liaison.
XXXI. Suite de l’Église catholique, et sa victoire manifeste sur toutes les sectes
TROISIÈME PARTIE.
LES EMPIRES.
CHAPITRE Ier. Les révolutions des empires sont réglées par la Providence, et servent à humilier les princes
II. Les révolutions des empires ont des causes particulières que les princes doivent étudier
II!. Les Scythes, les Éthiopiens et les Égyptiens
IV. Les Assyriens anciens et nouveaux, les Mèdes et Cyrus
V. Les Perses, les Grecs et Alexandre
VI. L’empire romain, et, en passant, celui de Carthage , et sa mauvaise constitution
VII. La suite des changements de Rome est expliquée.
VIII. Conclusion de tout le discours précédent, où l’on montre qu’il faut tout rapporter à une Providence.
Table Analytique
COLLATIONNÉS SUR LES ÉDITIONS ORIGINALES ET PUBLIÉS PAR M. LEFÈVRE.
NOTICE SUR BOSSUET.
JACQUES-BÉNIGNE Bossuet naquit à Dijon en 1627 , d’une ancienne famille de robe. Après ses premières études, il vint à Paris en 1642, et prit le bonnet de docteur, dans la maison de Navarre, en 1652. Il fut fait chanoine de Metz, puis archidiacre, puis doyen du chapitre. Ce fut dans cette ville qu’il commença à montrer son talent pour la controverse. Il réfuta le catéchisme de Paul Ferri, ministre protestant, et fît à Metz des missions et des conférences ecclésiastiques. Étant venu à Paris en 1659, il commença à prêcher dans les chaires de la capitale, et ensuite à la cour. Il y parut plusieurs fois, de 1661 à 1669. L’attention du clergé et du gouvernement paraissait se porter principalement vers la conversion des protestants. Bossuet, qui avait étudié la controverse, eut la gloire de rendre le maréchal de Turenne à la foi de ses pères.
En 1669, il fut nommé à l’évêché de Condom, et l’année suivante le roi le choisit pour être précepteur du Dauphin. Le nouveau prélat ne crut point que les fonctions de cette place importante fussent compatibles avec le soin de son diocèse, et il donna la démission de son évêché, montrant ainsi son attachement aux règles de l’Église et son respect pour la loi de la résidence. Dès lors il partagea son temps entre les soins de l’éducation du Dauphin et des travaux utiles a toute l’Église. Il tenait chez lui des conférences sur l’Écriture sainte. Il contribua à la retraite et à l’éclatante pénitence de madame de La Vallière, et parvint à rompre quelque temps les liaisons de Louis XIV avec madame de Montespan. En 1671 , parut V Exposition de la doctrine de l’Église catholique composée, dès 1665, en faveur de l’abbé de Dangeau; ouvrage qui avait produit sa conversion et celle du maréchal de Turenne, et qui, rédigé avec simplicité, clarté et modération, revêtu des approbations les plus imposantes, devint comme un bouclier contre lequel les protestants épuisèrent vainement leurs traits. Le talent de Bossuet ne parut pas moins dans la célèbre conférence qu’il eut avec le ministre Claude
TABLE DES MATIERES
Notice sur les différentes éditions du Discours sur l’histoire universelle, et, sur les corrections et additions que l’auteur y a faites. :
Analyse du Discours sur l’histoire universelle
Avant-propos. Dessein général de cet ouvrage : sa division en trois parties
PREMIÈRE PARTIE.
LES ÉPOQUES OU LA SUITE DES TEMPS.
Première époque. Adam, ou la Création. Premier âge du monde.
Deuxième époque. Noé, ou le Déluge. Deuxième âge du monde.
TROISIÈME ÉPOQUE. La vocation d’Abraham, ou le Commencement du peuple de Dieu et de l’alliance. Troisième âge du monde. .
QUATRIÈME ÉPOQUE. Moïse, ou la Loi écrite. Quatrième age du monde
Cinquième époque. La Prise do Troie
SIXIÈME ÉPOQUE. Salomon ou le Temple achevé. Cinquième âge du monde
SEPTIÈME ÉPOQUE. Romulus, ou Rome fondée
HUITIÈME ÉPOQUE. Cyrus, ou les Juifs rétablis. Sixième âge du monde
NEUVIÈME ÉPOQUE. Scipion, ou Carthage vaincue
DIXIÈME ÉPOQUE. Naissance de Jésus-Christ. Septième et dernier âge du monde
Onzième époque. Constantin, ou la Paix de l’Église
DOUZIÉME ÉPOQUE. Charlemagne, ou l’Établissement du nouvel empire
SECONDE PARTIE.
LA SUITE DE LA RELIGION.
Chapitre Ier. La Création et les premiers temps
II Abraham et les Patriarches
III. Moïse, la Loi écrite, et l’Introduction du peuple dans la terre promise
IV. David, Salomon, les Rois et les Prophètes
V. La Vie et le Ministère prophétique; les Jugements de Dieu déclarés par les prophétie.?
VI. Jugements de Dieu sur Nabuchodonosor, sur les rois ses successeurs, et sur tout l’empire de Babylone
VII. Diversité des jugements de Dieu. Jugement de rigueur sur Babylone; jugement de miséricorde sur Jérusalem
VIII. Retour du peuple sous Zorobabel, Esdras et Néhémias
IX. Dieu, prêt à faire cesser les prophéties, répand ses lumières plus abondamment que jamais
X. Prophéties de Zacharie et d’Aggée
XL La prophétie de Malachie, qui est le dernier des prophètes; et l’achèvement du second temple.
XII. Les temps du second temple; fruits des châtiments et des prophéties précédentes : cessation de l’idolâtrie et des faux prophètes
XIII. La longue paix dont ils jouissent, par qui prédite.
XIV. Interruption et rétablissement de la paix; division dans ce peuple saint; persécution d’Antiochus : tout cela prédit
XV. Attente du Messie; sur quoi fondée; préparation à son règne et à la conversion des Gentils
XVI. Prodigieux aveuglement de l’idolâtrie avant la venue du Messie
XVII. Corruptions et superstitions parmi les Juifs : fausses doctrines des pharisiens
XVIII. Suite des corruptions parmi les Juifs : signal de leur décadence, selon que Zacharie l’avait prédit.
XIX. Jésus-Christ et sa doctrine
XX. La descente du Saint-Esprit : l’établissement de l’Église : les jugements de Dieu sur les Juifs et les Gentils
XXL Réflexions particulières sur le châtiment des Juifs, et sur les prédictions de Jésus-Christ qui l’avaient marqué
XXII. Deux mémorables prédictions de Notre-Seigneur sont expliquées, et leur accomplissement est justifié par l’histoire
XXIII. La suite des crreurs des Juifs, et la manière dont ils expliquent les prophéties
XXIV. Circonstances mémorables de la chute des Juifs : suite de leurs fausses interprétations
XXV. Réflexions particulières sur la conversion des Gentils. Profond conseil de Dieu , qui les voulait con- vertir par la croix de Jésus-Christ. Raisonnement de saint Paul sur cette manière de les convertir.
XXVI. Diverses formes de l’idolâtrie : les sens, l’intérêt, l’ignorance, un faux respect de l’anliquité, la politique, la philosophie et les hérésies viennent à son secours ; l’Église triomphe de tout.
XXVII. Réflexion générale sur la suite de la religion, et sur le rapport qu’il y a entre les livres de l’Écriture.
XXVIII. Les difficultés qu’on forme contre l’Écriture sont aisées à vaincre par les hommes de bon sens et de bonne foi
XXIX. Moyen facile de remonter à la source de la religion, et d’en trouver la vérité dans son principe.
XXX. Les prédictions réduites a trois faits palpables : parabole du Fils de Dieu qui en établit la liaison.
XXXI. Suite de l’Église catholique, et sa victoire manifeste sur toutes les sectes
TROISIÈME PARTIE.
LES EMPIRES.
CHAPITRE Ier. Les révolutions des empires sont réglées par la Providence, et servent à humilier les princes
II. Les révolutions des empires ont des causes particulières que les princes doivent étudier
II!. Les Scythes, les Éthiopiens et les Égyptiens
IV. Les Assyriens anciens et nouveaux, les Mèdes et Cyrus
V. Les Perses, les Grecs et Alexandre
VI. L’empire romain, et, en passant, celui de Carthage , et sa mauvaise constitution
VII. La suite des changements de Rome est expliquée.
VIII. Conclusion de tout le discours précédent, où l’on montre qu’il faut tout rapporter à une Providence.
Table Analytique




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