Description
Référence : 32201
FOUQUIER Marcel – Jours heureux d’autrefois
Une Société et son Epoque 1885- 1935
19413, format : 140×210, 358 pages, 16 h.t. illustration[s].broché, couv. écornée (voir image), une déchirure en page de titre, bon état intérieur
JOURS HEUREUX D’AUTREFOIS
AVANT-PROPOS
Lord Chesterfield disait qu’il y a deux bonnes manières d’occuper sa vie ; « Il faut faire des choses dignes d’être écrites — ou écrire des choses dignes d’être lues. »
Entre ces deux alternatives, j’ai choisi modestement la seconde, encore qu’il ne soit pas tout à fait sans prétention de penser retenir, par la présentation de ses souvenirs, l’attention follement sollicitée des gens qui lisent. Ce n’est donc pas sans quelques atermoiements que j’ai pris la décision de fixer « ce que mes yeux ont vu » pendant un demi-siècle, ayant été peut-être plus favorisé qu’un autre par la chance qui m’avait, en tant d’occasions singulières ou amusantes, posté au bon endroit.
Il m’a semblé que ce qui m’avait, au cours d’un demi-siècle d’agitation, paru curieux, pouvait l’être aussi pour les autres, et qu’en le notant j’apportais une contribution utile à l’histoire anecdotique d’une époque qui, déjà lointaine par le seul fait des dates, a été tout à coup jetée « dans la nuit des temps »,
Faire revivre, pour raviver la mémoire de mes contemporains, ou pour renseigner les générations nouvelles, les particularités aujourd’hui incroyables et les types de ce passé, m a paru digne d’un effort, encouragé que j’étais par tous ceux que la trépidation ahurissante de la vie moderne n’a pas encore privés de sens critique, et qui peuvent, en marge de l’âpre business, s’offrir le luxe intellectuel de la curiosité. Raconter les détails de ce que j’ai su ou vu, tel est le but de ces souvenirs biographiques.
A quelles observations l’examen méticuleux des changements, survenus dans la société depuis qu’a été creusé l’insondable fossé, n’incite- t-il pas? A la fin du XIXe siècle, il y a déjà moins de grands premiers rôles que sous le Premier Empire, sous la Restauration, ou sous Louis-Philippe. La chute du Second Empire avait amené encore à la barre quelques personnalités de premier plan. Mais plus tard, la démocratisation à outrance conduisit au pinacle, non plus quelques individualités, mais des groupes d’hommes se fondant, pour ainsi dire, les uns dans les autres par esprit politique, qui, en disparaissant eux-mêmes passèrent la main à de nouvelles à séries » aux côtés desquelles surgirent les hommes de finances et d’affaires, potentats tout-puissants de l’état social actuel.
Les effets de l’ouragan, qui a jeté bas les diverses ( sociétés ), m’ont donc incité à fixer quelques détails d’un temps où la « douceur de vivre » n’avait pas encore été remplacée par le féroce struggle for life. Dans le cycle des cinquante années de 1885 à 1935, je me suis plu à glaner certains souvenirs qui m’ont semblé intéressants, et à décrire certaines personnalités.
On peut considérer que le monde a subi dans cette période trois transformations successives : la première de 1880 à 1900, donne l’impression d’une France brillante et d’un Paris éblouissant, qui avaient à cœur, depuis 1870, de se montrer tels à l’Europe et aux Amériques, et pour qui l’Exposition Universelle de 1889 fut un magnifique prétexte. La seconde période de 1900 à 1914, durant laquelle le développement de l’automobilisme, la naissance de l’aviation, ont créé des aspirations, et tout un clan sportif inconnu jusqu’alors. En outre, on doit reconnaître que ce fut une grande époque tant dans les arts et la littérature qu’au théâtre. Enfin, l’après-guerre, d’où est sorti un monde nouveau, avec le développement formidable de la circulation des richesses, de laquelle sont découlés partout des appétits divers. La multiplicité des billets de banque a en effet généralisé une capacité d’achat qui a engendré la multiplicité des désirs et des goûts de luxe en particulier.
Dans ce ( voyage d’un demi-siècle ), je m’efforcerai donc d’éviter tout parti pris, et de peindre simplement les milieux dans lesquels j’ai évolué. J’y attribuerai aux « maîtres du jour » une place d’honneur. Je parlerai de la vie à Paris dans un cadre particulièrement choisi.
Le type des hommes de ma génération qui avaient le souci de la politesse, de la courtoisie, qui étaient délicieusement épicuriens, tout en sachant rester de spirituels causeurs, ce type formait le cadre d’un Paris athénéen malheureusement disparu. C’est ce qui m’a incité à faire revivre les types de cette époque. – M. F.
TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
CHAPITRE PREMIER
Le Salon de ma grand’mère, rue de Lille. Le Café d’Orsay et le Prince d’Orange. Santerre et Champs. Les Cahen d’Anvers. Rue de Rivoli chez mes parents. En garnison à Versailles. La Cour des Comptes au Palais- Royal. Le Jardin des Tuileries et la Paume. Le Krach de l’Union Générale. Les Champs-Elysées et la rue de la Paix à la fin du XIX” siècle. Le premier bar à Paris. Le Chat noir et Salis. Jeanne Granier et le Petit Duc. La Duchesse d’Uzès et le Boulangisme. L’Exposition Universelle de 1889. La politique coloniale et l’amiral de la Gravière. Le Panama. Maxime du Camp.
CHAPITRE II
De quelques grands aristocrates. Un roi détrôné à Paris : Milan Ior. L’Opéra de Paris. L’Egypte et l’Angleterre. La France et Madagascar. Des Mariages princiers à l’Alliance russe. Toulon et l’amiral Avelane.
CHAPITRE III
L’Esprit du Théâtre. Un Héritage sensationnel. Naissance du Polo à Bagatelle. Richard O’Mon Roy. Le Forçat Lepère. Le Trio Reinach. Le Duc de Noailles. Mort de Pasteur, Mac-Mahon, Canrobert, Sadi Carnot Comte de Paris. Félix Faure en Russie. Les Massacres d’Arménie. La Politique coloniale et Madagascar. Le Traité du Bardo avec le Bey de Tunis. Réflexions sur le Suez. L’Incendie du Bazar de la Charité. Le Prince Radziwill et les Potocki.
CHAPITRE IV
Dans les Salons de la HT République : chez Madame d’Haussonville. Madame Aubernon de Nerville. Madame Arman de Caillavet. La Duchesse de La Trémoille. La Comtesse de Pourtalès. Mesdames Pasca, Bulteau, de Pierrebourg, Hadot, Henri Germain. Renaissance du Salon de Madame Geoffrin. Le petit Salon d’Eve Lavallière. Le Salon d’Adrien Hébrard au Temps. L’Ambassade de M. Constans à Constantinople et son pro-consulat en Annam. La Guerre d’Espagne et le Traité de Paris.
CHAPITRE V
L’Epoque 1900. L’Exposition Internationale. Monsieur Imbert de Saint-Amand. Les Equipages. Au Temps des Cocottes. Le Ritz. Boni de Castellano dans son Trianon. La Féerie nocturne du Bois de Boulogne. Bagatelle et Sir Richard Wallace.
CHAPITRE VI
Les Débuts de l’Auto : Charron et de Dion. Sur le Duel. Les Dandys de la IIP République. Monsieur Chauchard (du Louvre). Sur l’Avarice : « Sem et Galip aux ». Un Caricaturiste à côté d’un Philanthrope : J. Gordon Bennett. Le Duc Elie Decazes. Le Cadre de l’Epoque : avec le Café Anglais. Durand, Maxim et Cornuché. Weber et Ciro. Café de Paris et Napolitain. Les grands Sommeliers et Maîtres d’hôtel. Sur les Tripots. La Caricature avec Sem et Caran d’Ache.
CHAPITRE VII
De quelques Souverains : Nicolas II et l’Impératrice de Russie à Compiègne, Edouard VII à Paris. Jacques Doucet et la Bibelomanie. Sur les Châteaux de France. La Vie à Paris : les Mertian. De quelques grands Artistes. Nijinski et les Ballets russes. Gabriel Astruc au Théâtre Montaigne. Les inondations à Paris.
CHAPITRE VIII
Petits côtés de la Grande Guerre. En mars 1914, Avertissement du Prince Colloredo-Mansfeld. La Picardie
TABLE DES ILLUSTRATIONS HORS-TEXTE
I. — MADAME JEANNE GRANIER. Portrait Nadar. • II. — LE PRINCE DE SAGAN. Portrait Nadar • III. — LE COMTE ALBERT DE MUN. Portrait Nadar.. • IV. — LE DUC DE DOUDE AU VILLE. Photo Walery • V. — LE DUC DE LUYNES. Portrait Henri Manuel. . . . • VI. — MADEMOISELLE ÈVE LAVALLIÈRE. Portrait Nadar • VII. — MADAME RÉJANE. Portrait Nadar • VIII. — LE COMTE BONI DE CASTELLANE. Portrait Nadar • IX. — L’AUTO 1900 (Mlle de Vaufreland et le Baron Fouquier). Photo de l’auteur • X. — LE MARQUIS DE MONTEBELLO. Portrait Nadar. • XI — MADEMOISELLE MARGUERITE DEVAL. Portrait Nadar • XII. — MADEMOISELLE LIANE DE POUGY. Portrait Nadar • XIII. — S. M. ÉDOUARD VII • XIV. — S.A. I. LA GRANDE DUCHESSE WLADIMIR DE RUSSIE. Portrait Nadar • XV. — MADEMOISELLE LANTELME. Portrait Nadar… • XVI. — LA BARONNE FOUQUIER. Portrait de Zuloaga. Photo Vizzavona
DESSINS DANS LE TEXTE
LE BARON FOUQUIER, par Gast • ADRIEN HEBRARD • MONSIEUR CHAUCHARD • SEM (buste) • GALIPAUX • SEM (en pied) • PAUL POIRET • KERENSKY • ARTHUR MEYER • FORAIN ALEXANDRE DUVAL
Les dessins au trait illustrant cet ouvrage sont dus à MM. DE LOSQUES, VICTOR GOURSAT, JEAN GAST et les photographies à M. NADAR.
AVANT-PROPOS
Lord Chesterfield disait qu’il y a deux bonnes manières d’occuper sa vie ; « Il faut faire des choses dignes d’être écrites — ou écrire des choses dignes d’être lues. »
Entre ces deux alternatives, j’ai choisi modestement la seconde, encore qu’il ne soit pas tout à fait sans prétention de penser retenir, par la présentation de ses souvenirs, l’attention follement sollicitée des gens qui lisent. Ce n’est donc pas sans quelques atermoiements que j’ai pris la décision de fixer « ce que mes yeux ont vu » pendant un demi-siècle, ayant été peut-être plus favorisé qu’un autre par la chance qui m’avait, en tant d’occasions singulières ou amusantes, posté au bon endroit.
Il m’a semblé que ce qui m’avait, au cours d’un demi-siècle d’agitation, paru curieux, pouvait l’être aussi pour les autres, et qu’en le notant j’apportais une contribution utile à l’histoire anecdotique d’une époque qui, déjà lointaine par le seul fait des dates, a été tout à coup jetée « dans la nuit des temps »,
Faire revivre, pour raviver la mémoire de mes contemporains, ou pour renseigner les générations nouvelles, les particularités aujourd’hui incroyables et les types de ce passé, m a paru digne d’un effort, encouragé que j’étais par tous ceux que la trépidation ahurissante de la vie moderne n’a pas encore privés de sens critique, et qui peuvent, en marge de l’âpre business, s’offrir le luxe intellectuel de la curiosité. Raconter les détails de ce que j’ai su ou vu, tel est le but de ces souvenirs biographiques.
A quelles observations l’examen méticuleux des changements, survenus dans la société depuis qu’a été creusé l’insondable fossé, n’incite- t-il pas? A la fin du XIXe siècle, il y a déjà moins de grands premiers rôles que sous le Premier Empire, sous la Restauration, ou sous Louis-Philippe. La chute du Second Empire avait amené encore à la barre quelques personnalités de premier plan. Mais plus tard, la démocratisation à outrance conduisit au pinacle, non plus quelques individualités, mais des groupes d’hommes se fondant, pour ainsi dire, les uns dans les autres par esprit politique, qui, en disparaissant eux-mêmes passèrent la main à de nouvelles à séries » aux côtés desquelles surgirent les hommes de finances et d’affaires, potentats tout-puissants de l’état social actuel.
Les effets de l’ouragan, qui a jeté bas les diverses ( sociétés ), m’ont donc incité à fixer quelques détails d’un temps où la « douceur de vivre » n’avait pas encore été remplacée par le féroce struggle for life. Dans le cycle des cinquante années de 1885 à 1935, je me suis plu à glaner certains souvenirs qui m’ont semblé intéressants, et à décrire certaines personnalités.
On peut considérer que le monde a subi dans cette période trois transformations successives : la première de 1880 à 1900, donne l’impression d’une France brillante et d’un Paris éblouissant, qui avaient à cœur, depuis 1870, de se montrer tels à l’Europe et aux Amériques, et pour qui l’Exposition Universelle de 1889 fut un magnifique prétexte. La seconde période de 1900 à 1914, durant laquelle le développement de l’automobilisme, la naissance de l’aviation, ont créé des aspirations, et tout un clan sportif inconnu jusqu’alors. En outre, on doit reconnaître que ce fut une grande époque tant dans les arts et la littérature qu’au théâtre. Enfin, l’après-guerre, d’où est sorti un monde nouveau, avec le développement formidable de la circulation des richesses, de laquelle sont découlés partout des appétits divers. La multiplicité des billets de banque a en effet généralisé une capacité d’achat qui a engendré la multiplicité des désirs et des goûts de luxe en particulier.
Dans ce ( voyage d’un demi-siècle ), je m’efforcerai donc d’éviter tout parti pris, et de peindre simplement les milieux dans lesquels j’ai évolué. J’y attribuerai aux « maîtres du jour » une place d’honneur. Je parlerai de la vie à Paris dans un cadre particulièrement choisi.
Le type des hommes de ma génération qui avaient le souci de la politesse, de la courtoisie, qui étaient délicieusement épicuriens, tout en sachant rester de spirituels causeurs, ce type formait le cadre d’un Paris athénéen malheureusement disparu. C’est ce qui m’a incité à faire revivre les types de cette époque. – M. F.
TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
CHAPITRE PREMIER
Le Salon de ma grand’mère, rue de Lille. Le Café d’Orsay et le Prince d’Orange. Santerre et Champs. Les Cahen d’Anvers. Rue de Rivoli chez mes parents. En garnison à Versailles. La Cour des Comptes au Palais- Royal. Le Jardin des Tuileries et la Paume. Le Krach de l’Union Générale. Les Champs-Elysées et la rue de la Paix à la fin du XIX” siècle. Le premier bar à Paris. Le Chat noir et Salis. Jeanne Granier et le Petit Duc. La Duchesse d’Uzès et le Boulangisme. L’Exposition Universelle de 1889. La politique coloniale et l’amiral de la Gravière. Le Panama. Maxime du Camp.
CHAPITRE II
De quelques grands aristocrates. Un roi détrôné à Paris : Milan Ior. L’Opéra de Paris. L’Egypte et l’Angleterre. La France et Madagascar. Des Mariages princiers à l’Alliance russe. Toulon et l’amiral Avelane.
CHAPITRE III
L’Esprit du Théâtre. Un Héritage sensationnel. Naissance du Polo à Bagatelle. Richard O’Mon Roy. Le Forçat Lepère. Le Trio Reinach. Le Duc de Noailles. Mort de Pasteur, Mac-Mahon, Canrobert, Sadi Carnot Comte de Paris. Félix Faure en Russie. Les Massacres d’Arménie. La Politique coloniale et Madagascar. Le Traité du Bardo avec le Bey de Tunis. Réflexions sur le Suez. L’Incendie du Bazar de la Charité. Le Prince Radziwill et les Potocki.
CHAPITRE IV
Dans les Salons de la HT République : chez Madame d’Haussonville. Madame Aubernon de Nerville. Madame Arman de Caillavet. La Duchesse de La Trémoille. La Comtesse de Pourtalès. Mesdames Pasca, Bulteau, de Pierrebourg, Hadot, Henri Germain. Renaissance du Salon de Madame Geoffrin. Le petit Salon d’Eve Lavallière. Le Salon d’Adrien Hébrard au Temps. L’Ambassade de M. Constans à Constantinople et son pro-consulat en Annam. La Guerre d’Espagne et le Traité de Paris.
CHAPITRE V
L’Epoque 1900. L’Exposition Internationale. Monsieur Imbert de Saint-Amand. Les Equipages. Au Temps des Cocottes. Le Ritz. Boni de Castellano dans son Trianon. La Féerie nocturne du Bois de Boulogne. Bagatelle et Sir Richard Wallace.
CHAPITRE VI
Les Débuts de l’Auto : Charron et de Dion. Sur le Duel. Les Dandys de la IIP République. Monsieur Chauchard (du Louvre). Sur l’Avarice : « Sem et Galip aux ». Un Caricaturiste à côté d’un Philanthrope : J. Gordon Bennett. Le Duc Elie Decazes. Le Cadre de l’Epoque : avec le Café Anglais. Durand, Maxim et Cornuché. Weber et Ciro. Café de Paris et Napolitain. Les grands Sommeliers et Maîtres d’hôtel. Sur les Tripots. La Caricature avec Sem et Caran d’Ache.
CHAPITRE VII
De quelques Souverains : Nicolas II et l’Impératrice de Russie à Compiègne, Edouard VII à Paris. Jacques Doucet et la Bibelomanie. Sur les Châteaux de France. La Vie à Paris : les Mertian. De quelques grands Artistes. Nijinski et les Ballets russes. Gabriel Astruc au Théâtre Montaigne. Les inondations à Paris.
CHAPITRE VIII
Petits côtés de la Grande Guerre. En mars 1914, Avertissement du Prince Colloredo-Mansfeld. La Picardie
TABLE DES ILLUSTRATIONS HORS-TEXTE
I. — MADAME JEANNE GRANIER. Portrait Nadar. • II. — LE PRINCE DE SAGAN. Portrait Nadar • III. — LE COMTE ALBERT DE MUN. Portrait Nadar.. • IV. — LE DUC DE DOUDE AU VILLE. Photo Walery • V. — LE DUC DE LUYNES. Portrait Henri Manuel. . . . • VI. — MADEMOISELLE ÈVE LAVALLIÈRE. Portrait Nadar • VII. — MADAME RÉJANE. Portrait Nadar • VIII. — LE COMTE BONI DE CASTELLANE. Portrait Nadar • IX. — L’AUTO 1900 (Mlle de Vaufreland et le Baron Fouquier). Photo de l’auteur • X. — LE MARQUIS DE MONTEBELLO. Portrait Nadar. • XI — MADEMOISELLE MARGUERITE DEVAL. Portrait Nadar • XII. — MADEMOISELLE LIANE DE POUGY. Portrait Nadar • XIII. — S. M. ÉDOUARD VII • XIV. — S.A. I. LA GRANDE DUCHESSE WLADIMIR DE RUSSIE. Portrait Nadar • XV. — MADEMOISELLE LANTELME. Portrait Nadar… • XVI. — LA BARONNE FOUQUIER. Portrait de Zuloaga. Photo Vizzavona
DESSINS DANS LE TEXTE
LE BARON FOUQUIER, par Gast • ADRIEN HEBRARD • MONSIEUR CHAUCHARD • SEM (buste) • GALIPAUX • SEM (en pied) • PAUL POIRET • KERENSKY • ARTHUR MEYER • FORAIN ALEXANDRE DUVAL
Les dessins au trait illustrant cet ouvrage sont dus à MM. DE LOSQUES, VICTOR GOURSAT, JEAN GAST et les photographies à M. NADAR.




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