Description
Référence : 32075
CHABOT Georges – La Bourgogne
1941, format : 120×175, 224 pages, 10 cartes illustration[s].relié toile, bon état
COLLECTION ARMAND COLIN • (Section de Géographie)
• La Bourgogne
par Georges CHABOT • Doyen de la Faculté des Lettres de Dijon
• 10 cartes • LIBRAIRIE ARMAND COLIN
• AVANT-PROPOS
• La Bourgogne est peut-être la plus glorieuse de nos anciennes provinces françaises, celle qui fit un moment pâlir Véclat de la couronne royale ; aussi apparaît-elle riche à profusion d’un passé dont les témoignages demeurent, à la campagne comme à la ville ; ici, c’est un ornement artistique à l’angle d’une ferme ; la maison appartenait aux moines de Citeaux, qui furent un temps la plus grande puissance spirituelle du monde ; celte petite bulle, semblable à tant d’autres, supporta un moment le destin de la Gaule ; sur cette petite place de la ville, grande comme un jardinet, de banlieue, une plaque énumère les noms des personnages qu’elle vit naître : tous trois, Jean Sans Peur, Philippe le Bon, Charles le Téméraire, comptèrent parmi les grands monarques d’Europe. Mais ces faits pompeux ont une autre signification : ils furent les manifestations passagères d’une réalité permanente. Ce qui demeure, c’est le sol, sa fertilité, la variété des ressources, la convergence des vallées ; derrière le luxe d’une brillante civilisation, il y a la peine des laboureurs qui y travaillèrent à leur manière. La splendeur des pierres sculptées qu’admirent aujourd’hui les touristes ne traduit pas seulement le triomphe incertain des armées, mais, plus encore, l’effort chaque jour renouvelé, et chaque année victorieux, des vignerons et des marchands.
• • est ainsi, dans une large mesure, l’œuvre du passé ; et cela suffit à justifier l’étude géographique d’une province dont la définition est essentiellement historique.
• Je me suis efforcé de toute mon âme de comprendre ce pays bourguignon auquel j’ai conscience d’appartenir quelque peu. C’est aux confins de la Bresse que m’ont été transmises ces traditions familiales où la vie paysanne trouve son sens profond. Depuis douze ans, la Bourgogne m’a accueilli, et il me serait difficile d’énumérer tous les’Bourguignons de naissance ou d’adoption dont le commerce a enrichi ce petit livre.
• Je dois des remerciements tout spéciaux à M. Bertholle, Inspecteur principal honoraire de la S. I. C. F., à MM. Thierry et Margarit, ancien Directeur et Directeur des Services agricoles de la Côte-d’Or, à M. Pélissonnier, Ingénieur en chef du même département, à M. Siredey, Administrateur-délégué de la Maison Jules Régnier.
• Je garde une grande reconnaissance à mes collègues et amis de la Faculté des Lettres, parmi lesquels j’ai travaillé. M. Gaston Roupnel, un des écrivains qui surent le mipux comprendre l’âme paysanne, reste le prestigieux évocateur du pays bourguignon : son amitié bienveillante m’excusera de citer aussi fréquemment ses tableaux savoureux. M. Henri Drouot, son successeur dans la chaire d’Histoire de Bourgogne, m’a fait cordialement bénéficier de sa vaste érudition que révèle chaque numéro des Annales de Bourgogne. Je m’en poudrais de ne pas joindre à ces noms celui de l’historien René Durand, que la maladie a cruellement éloigné de ses travaux scientifiques. • •
TABLE DES MATIÈRES
• Avant-propos • Introduction : • Chapitre premier. — Montagnes, plateaux et vallées • A. Le Morvan, 27. — B. Les Terres Plaines prémorvandelles, 41. — C. Les bassins industriels, 59. — D. Les plateaux, 64. • Chapitre II. — La Côte et le vignoble • A. La Côte et l’Arrière-Côte, 88. — B. Le vignoble, 100. • III. — Les Plaines 1 • A. Les Plaines dijonnaises, 140. — B. La Bresse, 152. • IV. — Le carrefour 1 • A. Les routes, 163. — B. Les voies d’eau, 169. — C. Les chemins de fer, 179. • V. — Dijon • A. Site et développement, 190. — B. Les fonc- tions urbaines, 198. — C. La ville et ses habitants, ’
TABLE DES FIGURES
• Fig. 1. — Le relief de la Bourgogne • — 2. — La Province de Bourgogne ou Bourgogne des • o États en 1789 • — 3. — Les groupements administratifs en Bourgogne . • — 4. — Les environs de Dijon • — 5. — La Côte elles Combes autour de Gevrey-Chambertin • — 6. — Le vignoble de Haute-Bourgogne • — 7. — Direction des grandes voies romaines en Bourgogne • — 8. — La circulation routière en Côte-d’Or • — 9. — Le développement de Dijon • — 10. — Points que l’on peut atteindre de Dijon en une heure
• La Bourgogne
par Georges CHABOT • Doyen de la Faculté des Lettres de Dijon
• 10 cartes • LIBRAIRIE ARMAND COLIN
• AVANT-PROPOS
• La Bourgogne est peut-être la plus glorieuse de nos anciennes provinces françaises, celle qui fit un moment pâlir Véclat de la couronne royale ; aussi apparaît-elle riche à profusion d’un passé dont les témoignages demeurent, à la campagne comme à la ville ; ici, c’est un ornement artistique à l’angle d’une ferme ; la maison appartenait aux moines de Citeaux, qui furent un temps la plus grande puissance spirituelle du monde ; celte petite bulle, semblable à tant d’autres, supporta un moment le destin de la Gaule ; sur cette petite place de la ville, grande comme un jardinet, de banlieue, une plaque énumère les noms des personnages qu’elle vit naître : tous trois, Jean Sans Peur, Philippe le Bon, Charles le Téméraire, comptèrent parmi les grands monarques d’Europe. Mais ces faits pompeux ont une autre signification : ils furent les manifestations passagères d’une réalité permanente. Ce qui demeure, c’est le sol, sa fertilité, la variété des ressources, la convergence des vallées ; derrière le luxe d’une brillante civilisation, il y a la peine des laboureurs qui y travaillèrent à leur manière. La splendeur des pierres sculptées qu’admirent aujourd’hui les touristes ne traduit pas seulement le triomphe incertain des armées, mais, plus encore, l’effort chaque jour renouvelé, et chaque année victorieux, des vignerons et des marchands.
• • est ainsi, dans une large mesure, l’œuvre du passé ; et cela suffit à justifier l’étude géographique d’une province dont la définition est essentiellement historique.
• Je me suis efforcé de toute mon âme de comprendre ce pays bourguignon auquel j’ai conscience d’appartenir quelque peu. C’est aux confins de la Bresse que m’ont été transmises ces traditions familiales où la vie paysanne trouve son sens profond. Depuis douze ans, la Bourgogne m’a accueilli, et il me serait difficile d’énumérer tous les’Bourguignons de naissance ou d’adoption dont le commerce a enrichi ce petit livre.
• Je dois des remerciements tout spéciaux à M. Bertholle, Inspecteur principal honoraire de la S. I. C. F., à MM. Thierry et Margarit, ancien Directeur et Directeur des Services agricoles de la Côte-d’Or, à M. Pélissonnier, Ingénieur en chef du même département, à M. Siredey, Administrateur-délégué de la Maison Jules Régnier.
• Je garde une grande reconnaissance à mes collègues et amis de la Faculté des Lettres, parmi lesquels j’ai travaillé. M. Gaston Roupnel, un des écrivains qui surent le mipux comprendre l’âme paysanne, reste le prestigieux évocateur du pays bourguignon : son amitié bienveillante m’excusera de citer aussi fréquemment ses tableaux savoureux. M. Henri Drouot, son successeur dans la chaire d’Histoire de Bourgogne, m’a fait cordialement bénéficier de sa vaste érudition que révèle chaque numéro des Annales de Bourgogne. Je m’en poudrais de ne pas joindre à ces noms celui de l’historien René Durand, que la maladie a cruellement éloigné de ses travaux scientifiques. • •
TABLE DES MATIÈRES
• Avant-propos • Introduction : • Chapitre premier. — Montagnes, plateaux et vallées • A. Le Morvan, 27. — B. Les Terres Plaines prémorvandelles, 41. — C. Les bassins industriels, 59. — D. Les plateaux, 64. • Chapitre II. — La Côte et le vignoble • A. La Côte et l’Arrière-Côte, 88. — B. Le vignoble, 100. • III. — Les Plaines 1 • A. Les Plaines dijonnaises, 140. — B. La Bresse, 152. • IV. — Le carrefour 1 • A. Les routes, 163. — B. Les voies d’eau, 169. — C. Les chemins de fer, 179. • V. — Dijon • A. Site et développement, 190. — B. Les fonc- tions urbaines, 198. — C. La ville et ses habitants, ’
TABLE DES FIGURES
• Fig. 1. — Le relief de la Bourgogne • — 2. — La Province de Bourgogne ou Bourgogne des • o États en 1789 • — 3. — Les groupements administratifs en Bourgogne . • — 4. — Les environs de Dijon • — 5. — La Côte elles Combes autour de Gevrey-Chambertin • — 6. — Le vignoble de Haute-Bourgogne • — 7. — Direction des grandes voies romaines en Bourgogne • — 8. — La circulation routière en Côte-d’Or • — 9. — Le développement de Dijon • — 10. — Points que l’on peut atteindre de Dijon en une heure



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