Description
Référence : 32295
Béguin Monique – Le Perche
1978, format : 165×230, 32 pages, nb en coul. illustration[s].broché, bon état
Si vous êtes las d’aller pare-chocs contre pare-chocs,si vous aimez les chemins creux, le mystère des étangs, le silence des forêts, la douceur des collines, si vous êtes amateur d’un monde simple et vrai… alors, il vous faut vous précipiter vers le Perche :
Il n’est qu’à cent cinquante kilomètres de Paris,et vous pourrez vous faire l’exexplorateur de cette splendeur encore préservée, riche en beautés naturelles et en vestiges du passé.
N’y allez toutefois pas comme dans une réserve d’Indiens. Il faut prendre la peine « d’escalader des barrières » pour découvrir l’âme secrète et subtile du Perche, pour l’aimer et vous en faire aimer.
« Là où commence la vigne là finit le Perche »
Coincé entre la Normandie au nord, le Vendômois au sud, le Maine à l’ouest et la Beauce à l’est, le Perche ne tient pas semble-t-il son caractère spécifique de sa géographie, mais plutôt de celui de sa race qui a su résister aux invasions et aux conquêtes.
C’est un pays de bocages, vert et frais, où dominent les forêts. Là où la forêt a disparu, défrichée pour laisser place aux herbages, subsistent des haies vivaces et exubérantes, de petits bois qui rompent la monotonie des prairies.
Centre hydrographique important, le Perche est riche en eaux : capricieuses, fantaisistes, elles sculptent le pays et influencent son mode d’habitation et son peuplement.
Habité depuis la plus haute Antiquité, le Perche n’était autrefois qu’une immense forêt, refuge idéal de l’homme primitif qui y trouvait là, l’eau vive, le gibier et le silex : matériau indispensable à ses armes et à ses outils.
Il est envahi tour à tour par les Celtes, les Gaulois, les Romains, puis par les hordes de Barbares mais, au Moyen Age, c’est enfin la paix, entretenue, organisée par les seigneurs afin d’assurer la prospérité de leur fief. C’est à ce moment que moines et ermites « font de la terre » en défrichant le massif forestier.
En 1115, le Perche est définitivement formé de la seigneurie de Nogent-le- Rotrou, du comté de Mortagne et de la seigneurie de Bellême.
La guerre de Cent Ans, l’invasion des Anglais puis les guerres de Religion mettent à nouveau le pays à feu et à sang. Pourtant, les seigneurs, las d’être enfermés, déçus par la protection illusoire de leurs murailles, construisent à ce moment maisons et gentilhommières afin d’y pratiquer un nouvel art de vivre fait de bonhomie et d’autorité.
Il n’est qu’à cent cinquante kilomètres de Paris,et vous pourrez vous faire l’exexplorateur de cette splendeur encore préservée, riche en beautés naturelles et en vestiges du passé.
N’y allez toutefois pas comme dans une réserve d’Indiens. Il faut prendre la peine « d’escalader des barrières » pour découvrir l’âme secrète et subtile du Perche, pour l’aimer et vous en faire aimer.
« Là où commence la vigne là finit le Perche »
Coincé entre la Normandie au nord, le Vendômois au sud, le Maine à l’ouest et la Beauce à l’est, le Perche ne tient pas semble-t-il son caractère spécifique de sa géographie, mais plutôt de celui de sa race qui a su résister aux invasions et aux conquêtes.
C’est un pays de bocages, vert et frais, où dominent les forêts. Là où la forêt a disparu, défrichée pour laisser place aux herbages, subsistent des haies vivaces et exubérantes, de petits bois qui rompent la monotonie des prairies.
Centre hydrographique important, le Perche est riche en eaux : capricieuses, fantaisistes, elles sculptent le pays et influencent son mode d’habitation et son peuplement.
Habité depuis la plus haute Antiquité, le Perche n’était autrefois qu’une immense forêt, refuge idéal de l’homme primitif qui y trouvait là, l’eau vive, le gibier et le silex : matériau indispensable à ses armes et à ses outils.
Il est envahi tour à tour par les Celtes, les Gaulois, les Romains, puis par les hordes de Barbares mais, au Moyen Age, c’est enfin la paix, entretenue, organisée par les seigneurs afin d’assurer la prospérité de leur fief. C’est à ce moment que moines et ermites « font de la terre » en défrichant le massif forestier.
En 1115, le Perche est définitivement formé de la seigneurie de Nogent-le- Rotrou, du comté de Mortagne et de la seigneurie de Bellême.
La guerre de Cent Ans, l’invasion des Anglais puis les guerres de Religion mettent à nouveau le pays à feu et à sang. Pourtant, les seigneurs, las d’être enfermés, déçus par la protection illusoire de leurs murailles, construisent à ce moment maisons et gentilhommières afin d’y pratiquer un nouvel art de vivre fait de bonhomie et d’autorité.



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