Description
Référence : 32178
LHUILLIER Th. – Les Frères Siret – Souvenir Biographique & Anecdotique
1897, format : 115×180, 8 pages, sans illustration[s].broché, bon état
LES FRÈRES SIRET
La famille Siret, de Reims, estimée en Champagne, est connue aussi dans la Brie, où quelques-uns de ses membres ont résidé naguère. Les ancêtres, modestes marchands, avaient rendu plus de services à leurs amis qu’ils n’avaient acquis de fortune ; cependant, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’un des Siret jouissant de certaine aisance, put donner à ses fils une instruction soignée.
A l’époque de la Révolution, ils étaient trois frères : l’aîné avait été pourvu du prieuré-cure de Sourdun (77), le second dirigeait un pensionnat à Reims, et le plus jeune, — Simon-Etienne-Marie, né le 24 décembre 1765, — établi pharmacien à Provins, a été adjoint au maire de cette ville, où il est mort sans enfants en 1839.
C’est surtout des deux premiers, — dont le nom figure dans certains recueils biographiques, — que j’ai l’intention de réveiller brièvement le souvenir.
Pierre-Hubert-Christophe Siret, l’aîné, né le 3 août 1754, avait manifesté le désir d’être prêtre ; il fit ses études en conséquence, devint chanoine régulier de la congrégation de Sainte Geneviève et professa la théologie à Paris ; en 1784, il était prieur du Val des Ecoliers quand on lui confia le prieuré-cure de Sourdun, aux environs de Provins.
La famille Siret, de Reims, estimée en Champagne, est connue aussi dans la Brie, où quelques-uns de ses membres ont résidé naguère. Les ancêtres, modestes marchands, avaient rendu plus de services à leurs amis qu’ils n’avaient acquis de fortune ; cependant, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’un des Siret jouissant de certaine aisance, put donner à ses fils une instruction soignée.
A l’époque de la Révolution, ils étaient trois frères : l’aîné avait été pourvu du prieuré-cure de Sourdun (77), le second dirigeait un pensionnat à Reims, et le plus jeune, — Simon-Etienne-Marie, né le 24 décembre 1765, — établi pharmacien à Provins, a été adjoint au maire de cette ville, où il est mort sans enfants en 1839.
C’est surtout des deux premiers, — dont le nom figure dans certains recueils biographiques, — que j’ai l’intention de réveiller brièvement le souvenir.
Pierre-Hubert-Christophe Siret, l’aîné, né le 3 août 1754, avait manifesté le désir d’être prêtre ; il fit ses études en conséquence, devint chanoine régulier de la congrégation de Sainte Geneviève et professa la théologie à Paris ; en 1784, il était prieur du Val des Ecoliers quand on lui confia le prieuré-cure de Sourdun, aux environs de Provins.


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