Description
Référence : 32199
Dr MICHAUD Jacque – L’Homéopathie pour une médecine différente
Collection Médecines et traitements naturels – tome 2
1976, format : 160×250, 302 pages, 5 illustration[s].relié toile, pages de garde début et fin avec traces de colle de scotch, bon état intérieur
Avant-propos
Les structures de la société doivent être repensées entièrement en fonction d’un nouvel humanisme. Depuis le XIXe siècle, le machinisme avait forgé une armature sociale basée sur les impératifs de la technique. Celle-ci avait peu à peu soumis à son esclavage l’homme, qui avait espéré en obtenir sa libération. Mais actuellement il est possible, et il est nécessaire, de dominer la technique, de retrouver la primauté de l’homme, de chercher un bonheur égal pour tous, grâce à l’épanouissement d’une liberté égale pour tous. Dans cette perspective les vieilles luttes de classes n’ont pas plus de signification que les combats fratricides entre nations. Une ère nouvelle est en train de naître, il faut accepter de lui tracer la voie et non de l’étouffer.
La médecine est au premier chef intéressée par cette révolution humaine. On ne peut plus concevoir la protection de la santé de l’homme suivant les mêmes normes qu’hier. Il est temps, grand temps, que la médecine soit au service de l’individu considéré comme une fin. Cela veut dire que, dans ses recherches, comme dans ses applications pratiques, la médecine doit être pensée en fonction de la personnalité de chacun et non par rapport à des entités abstraites, théoriques et de ce fait toujours approximatives, même quand une technique prestigieuse leur donne une apparence de rigueur intangible.
Or, il se trouve qu’à cette constatation dogmatique une philosophie médicale déjà ancienne mais volontairement ignorée, méprisée, calomniée, répond en tous points. Cette philosophie médicale c’est l’homéopathie.
Basée sur des lois constantes et sûres qui mettent ses conceptions à l’abri des fluctuations éphémères que connaissent en général les théories médicales, elle est en même temps par sa technique à l’avant- garde de la connaissance scientifique, et par son application au service de chaque individu qu’elle considère comme différent de tous les autres. L’homéopathie, qui est d’un côté la médecine de l’âge atomique, s’insère de l’autre dans une connaissance de l’homme à l’échelle cosmique.
Une pensée médicale d’une telle ampleur remet en cause obligatoirement certains dogmes, condamne certains aspects de la médecine traditionnelle, exige l’effondrement de certaines idoles. C’est sans doute pour cela qu’elle n’a pu encore s’imposer. Mais l’heure est venue d’ouvrir le dossier de la contestation homéopathique.
Certes l’homéopathie n’est pas la seule médecine «différente».
L’acupuncture, la chiropraxie, la phytothérapie, pour ne citer que celles-là, sont aussi bien différentes de la médecine orthodoxe. Toutefois, elles la complètent plus qu’elles ne s’y opposent, elles prolongent ou précèdent l’acte médical officiel plus qu’elles ne s’y substituent, en tout cas elles ne remettent pas en cause de façon fondamentale le dogme enseigné, et peuvent de ce fait espérer qu’on leur reconnaisse un rôle modeste et adjuvant. Il n’en est pas de même avec l’homéopathie, médecine totale de l’homme total, qui remet tout en cause, et ne saurait avoir en stricte justice d’autre place que la première. Par la valeur générale de ses principes, par l’immense étendue de son champ d’action, par les prolongements cosmiques qu’elle permet d’entrevoir, l’homéopathie peut revendiquer le privilège de se situer très loin en tête de toutes les autres médecines non conformistes.
Mais toutes ces médecines ont en commun d’être condamnées au silence étouffant d’une semi-clandestinité, rompu d’ailleurs parfois tapageusement par tel ou tel de leurs praticiens. La presse, la radio, la télévision font constamment appel à des médecins pour informer l’opinion des problèmes médicaux d’actualité. Mais il s’agit toujours de médecins de stricte obédience conformiste, zélés défenseurs du dogme. Jamais on n’a lu ou entendu l’opinion d’un médecin non conformiste, jamais on n’a autorisé un médecin homéopathe à faire entendre une note discordante dans le concert des adorateurs de la toute-puissante Médecine officielle. Le présent ouvrage a pour but de rompre ce mur du silence, de faire entendre la voix des médecins homéopathes, et surtout de montrer que leur doctrine répond aux aspirations de notre
Il comprend cinq parties :
La première partie est une simple introduction : elle pose le problème de la médecine, et rappelle, surtout pour les lecteurs qui l’ignoreraient, ce qui caractérise essentiellement un médecin homéopathe et un remède homéopathique.
Dans la deuxième partie sont exposées les positions de l’homéopathie vis-à-vis des problèmes généraux de la santé. C’est en somme ce que diraient les médecins homéopathes si on leur faisait l’honneur de leur demander leur avis sur la façon de soigner les enfants, sur la contraception, le vieillissement, le coût de la médecine, etc.
La troisième partie fait une critique de certains procédés de prévention, de diagnostic ou de traitement chers à la médecine orthodoxe : vaccinations, cuti-réactions, antibiotiques, etc.
La quatrième partie montre le médecin homéopathe face à la maladie. Il ne s’agit en aucune façon d’un précis de clinique ou de thérapeutique homéopathique. Ce livre n’est d’ailleurs pas en principe destiné aux médecins. Il s’agit simplement de faire comprendre aux profanes dans quel esprit travaille le médecin homéopathe, et en quoi la conception homéopathique de la maladie diffère de la conception habituelle. Il ne pouvait être question de passer en revue l’ensemble de la pathologie. Il a semblé préférable de brosser quelques tableaux caractéristiques à titre d’exemples.
Les idées exprimées dans cet ouvrage sont-elles celles de l’ensemble des médecins homéopathes, ou sont-elles particulières à l’auteur ? La question ne manquera pas d’être posée et nécessite une réponse sans ambiguïté.
L’auteur tient à préciser que ce livre est né de sa seule initiative. Il est le contraire d’un travail de groupe ou d’équipe. Il a été écrit au cours de plusieurs années, dans la solitude et le silence des soirées qui terminent de longues journées de consultations.
L’auteur revendique donc pour lui seul l’entière responsabilité de ses affirmations. Il tient cependant à rendre hommage à ceux dont l’enseignement, écrit ou oral, en France ou hors de France, lui a donné, outre la connaissance, l’enthousiasme et la foi sans lesquels rien n’est possible. De nombreuses pages sont tout entières imprégnées des pensées de certains maîtres. Et si l’auteur tient à ne citer aucun nom, ce n’est certes pas par oubli ou ingratitude, c’est afin d’être seul à affronter les remous que pourraient susciter ses prises de position.
L’auteur espère cependant, et il en serait très honoré, être l’interprète de la plupart de ses confrères et amis, médecins homéopathes français et étrangers, dans la lutte qu’ils mènent journellement pour le respect et la survie de leur idéal.
Enfin l’auteur voudrait surtout que soient remerciés ici les malades qui, depuis près de vingt ans, lui ont fait confiance. Ce sont eux qui furent ses meilleurs maîtres. C’est en les regardant, en les écoutant, en les questionnant, en réfléchissant à leur cas, que se sont fait jour peu à peu certaines déductions, puis que se sont imposées certaines conceptions originales.
Ce livre, en somme, a été écrit sous leur dictée. Il est leur œuvre.
Il était nécessaire et juste, avant l’ouverture des débats, que cela fût proclamé.
Table des matières
PREMIERE PARTIE : L’homéopathie, médecine différente
1. La médecine à la recherche d’une doctrine • 2. Qu’est-ce qu’un médecin homéopathe ? • 3. Qu’est-ce qu’un remède homéopathique ?
DEUXIEME PARTIE : Problèmes de santé
1. La santé commence avant la naissance • 2. Conseils aux parents : la consultation de rentrée . . . • 3. Les problèmes de la sexualité • 4. Le vieillissement • 5. Le prix de la santé • 6. Les lois de la guérison
TROISIEME PARTIE : Erreurs, excès et préjugés
1. Les vaccinations • 2. La primo-infection tuberculeuse • 3. A propos des rayons X • 4. Bienfaits et méfaits des hormones • 5. Bienfaits et méfaits des «remèdes miracles» de l’allopathie • 6. Les greffes d’organes
QUATRIEME PARTIE : Propos sur quelques maladies
1. La grippe • 2. Appendice, que de crimes on commet en ton nom ! • 3. Une maladie d’avenir, l’hépatite à virus • 4. L’homéopathie, médecine d’urgence • 5. L’homéopathie, médecine de tous les jours • 6. L’hypertension artérielle • 7. L’allergie • 8. Le cancer • 9. Le rhumatisme • 10. La lithiase • 11. Les maladies de la peau • 12. La médecine mentale
CINQUIEME PARTIE : Vers la médecine de demain
1. Informatique et médecine : . . . . • 2. Notions élémentaires sur les rythmes cosmiques et biologiques • 3. En guise de conclusion
Les structures de la société doivent être repensées entièrement en fonction d’un nouvel humanisme. Depuis le XIXe siècle, le machinisme avait forgé une armature sociale basée sur les impératifs de la technique. Celle-ci avait peu à peu soumis à son esclavage l’homme, qui avait espéré en obtenir sa libération. Mais actuellement il est possible, et il est nécessaire, de dominer la technique, de retrouver la primauté de l’homme, de chercher un bonheur égal pour tous, grâce à l’épanouissement d’une liberté égale pour tous. Dans cette perspective les vieilles luttes de classes n’ont pas plus de signification que les combats fratricides entre nations. Une ère nouvelle est en train de naître, il faut accepter de lui tracer la voie et non de l’étouffer.
La médecine est au premier chef intéressée par cette révolution humaine. On ne peut plus concevoir la protection de la santé de l’homme suivant les mêmes normes qu’hier. Il est temps, grand temps, que la médecine soit au service de l’individu considéré comme une fin. Cela veut dire que, dans ses recherches, comme dans ses applications pratiques, la médecine doit être pensée en fonction de la personnalité de chacun et non par rapport à des entités abstraites, théoriques et de ce fait toujours approximatives, même quand une technique prestigieuse leur donne une apparence de rigueur intangible.
Or, il se trouve qu’à cette constatation dogmatique une philosophie médicale déjà ancienne mais volontairement ignorée, méprisée, calomniée, répond en tous points. Cette philosophie médicale c’est l’homéopathie.
Basée sur des lois constantes et sûres qui mettent ses conceptions à l’abri des fluctuations éphémères que connaissent en général les théories médicales, elle est en même temps par sa technique à l’avant- garde de la connaissance scientifique, et par son application au service de chaque individu qu’elle considère comme différent de tous les autres. L’homéopathie, qui est d’un côté la médecine de l’âge atomique, s’insère de l’autre dans une connaissance de l’homme à l’échelle cosmique.
Une pensée médicale d’une telle ampleur remet en cause obligatoirement certains dogmes, condamne certains aspects de la médecine traditionnelle, exige l’effondrement de certaines idoles. C’est sans doute pour cela qu’elle n’a pu encore s’imposer. Mais l’heure est venue d’ouvrir le dossier de la contestation homéopathique.
Certes l’homéopathie n’est pas la seule médecine «différente».
L’acupuncture, la chiropraxie, la phytothérapie, pour ne citer que celles-là, sont aussi bien différentes de la médecine orthodoxe. Toutefois, elles la complètent plus qu’elles ne s’y opposent, elles prolongent ou précèdent l’acte médical officiel plus qu’elles ne s’y substituent, en tout cas elles ne remettent pas en cause de façon fondamentale le dogme enseigné, et peuvent de ce fait espérer qu’on leur reconnaisse un rôle modeste et adjuvant. Il n’en est pas de même avec l’homéopathie, médecine totale de l’homme total, qui remet tout en cause, et ne saurait avoir en stricte justice d’autre place que la première. Par la valeur générale de ses principes, par l’immense étendue de son champ d’action, par les prolongements cosmiques qu’elle permet d’entrevoir, l’homéopathie peut revendiquer le privilège de se situer très loin en tête de toutes les autres médecines non conformistes.
Mais toutes ces médecines ont en commun d’être condamnées au silence étouffant d’une semi-clandestinité, rompu d’ailleurs parfois tapageusement par tel ou tel de leurs praticiens. La presse, la radio, la télévision font constamment appel à des médecins pour informer l’opinion des problèmes médicaux d’actualité. Mais il s’agit toujours de médecins de stricte obédience conformiste, zélés défenseurs du dogme. Jamais on n’a lu ou entendu l’opinion d’un médecin non conformiste, jamais on n’a autorisé un médecin homéopathe à faire entendre une note discordante dans le concert des adorateurs de la toute-puissante Médecine officielle. Le présent ouvrage a pour but de rompre ce mur du silence, de faire entendre la voix des médecins homéopathes, et surtout de montrer que leur doctrine répond aux aspirations de notre
Il comprend cinq parties :
La première partie est une simple introduction : elle pose le problème de la médecine, et rappelle, surtout pour les lecteurs qui l’ignoreraient, ce qui caractérise essentiellement un médecin homéopathe et un remède homéopathique.
Dans la deuxième partie sont exposées les positions de l’homéopathie vis-à-vis des problèmes généraux de la santé. C’est en somme ce que diraient les médecins homéopathes si on leur faisait l’honneur de leur demander leur avis sur la façon de soigner les enfants, sur la contraception, le vieillissement, le coût de la médecine, etc.
La troisième partie fait une critique de certains procédés de prévention, de diagnostic ou de traitement chers à la médecine orthodoxe : vaccinations, cuti-réactions, antibiotiques, etc.
La quatrième partie montre le médecin homéopathe face à la maladie. Il ne s’agit en aucune façon d’un précis de clinique ou de thérapeutique homéopathique. Ce livre n’est d’ailleurs pas en principe destiné aux médecins. Il s’agit simplement de faire comprendre aux profanes dans quel esprit travaille le médecin homéopathe, et en quoi la conception homéopathique de la maladie diffère de la conception habituelle. Il ne pouvait être question de passer en revue l’ensemble de la pathologie. Il a semblé préférable de brosser quelques tableaux caractéristiques à titre d’exemples.
Les idées exprimées dans cet ouvrage sont-elles celles de l’ensemble des médecins homéopathes, ou sont-elles particulières à l’auteur ? La question ne manquera pas d’être posée et nécessite une réponse sans ambiguïté.
L’auteur tient à préciser que ce livre est né de sa seule initiative. Il est le contraire d’un travail de groupe ou d’équipe. Il a été écrit au cours de plusieurs années, dans la solitude et le silence des soirées qui terminent de longues journées de consultations.
L’auteur revendique donc pour lui seul l’entière responsabilité de ses affirmations. Il tient cependant à rendre hommage à ceux dont l’enseignement, écrit ou oral, en France ou hors de France, lui a donné, outre la connaissance, l’enthousiasme et la foi sans lesquels rien n’est possible. De nombreuses pages sont tout entières imprégnées des pensées de certains maîtres. Et si l’auteur tient à ne citer aucun nom, ce n’est certes pas par oubli ou ingratitude, c’est afin d’être seul à affronter les remous que pourraient susciter ses prises de position.
L’auteur espère cependant, et il en serait très honoré, être l’interprète de la plupart de ses confrères et amis, médecins homéopathes français et étrangers, dans la lutte qu’ils mènent journellement pour le respect et la survie de leur idéal.
Enfin l’auteur voudrait surtout que soient remerciés ici les malades qui, depuis près de vingt ans, lui ont fait confiance. Ce sont eux qui furent ses meilleurs maîtres. C’est en les regardant, en les écoutant, en les questionnant, en réfléchissant à leur cas, que se sont fait jour peu à peu certaines déductions, puis que se sont imposées certaines conceptions originales.
Ce livre, en somme, a été écrit sous leur dictée. Il est leur œuvre.
Il était nécessaire et juste, avant l’ouverture des débats, que cela fût proclamé.
Table des matières
PREMIERE PARTIE : L’homéopathie, médecine différente
1. La médecine à la recherche d’une doctrine • 2. Qu’est-ce qu’un médecin homéopathe ? • 3. Qu’est-ce qu’un remède homéopathique ?
DEUXIEME PARTIE : Problèmes de santé
1. La santé commence avant la naissance • 2. Conseils aux parents : la consultation de rentrée . . . • 3. Les problèmes de la sexualité • 4. Le vieillissement • 5. Le prix de la santé • 6. Les lois de la guérison
TROISIEME PARTIE : Erreurs, excès et préjugés
1. Les vaccinations • 2. La primo-infection tuberculeuse • 3. A propos des rayons X • 4. Bienfaits et méfaits des hormones • 5. Bienfaits et méfaits des «remèdes miracles» de l’allopathie • 6. Les greffes d’organes
QUATRIEME PARTIE : Propos sur quelques maladies
1. La grippe • 2. Appendice, que de crimes on commet en ton nom ! • 3. Une maladie d’avenir, l’hépatite à virus • 4. L’homéopathie, médecine d’urgence • 5. L’homéopathie, médecine de tous les jours • 6. L’hypertension artérielle • 7. L’allergie • 8. Le cancer • 9. Le rhumatisme • 10. La lithiase • 11. Les maladies de la peau • 12. La médecine mentale
CINQUIEME PARTIE : Vers la médecine de demain
1. Informatique et médecine : . . . . • 2. Notions élémentaires sur les rythmes cosmiques et biologiques • 3. En guise de conclusion




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