Description
Référence : 32056
CHEVALIER Maurice – Mes routes et mes Chansons – Maurice CHEVALIER
Londres – Hollywood – Paris
1947, format : 140×190, 242 pages, sans illustration[s].broché, couv. avec tâche, écornée (voir image), bon état intérieur
Après mon retour de captivité, fin 1916, après de vacillantes rentrées sur la scène, les choses semblèrent vouloir s’arranger.
• D’abord ce fut avec Mistinguett, une revue aux Folies Bergères où, nous inspirant du succès obtenu avec Régine Flory à la Cigale, habillés tous deux de blanc, nous réglâmes une danse sur une musique américaine: Broken Doll. Puis une autre revue au Théâtre Fémina, avec Mistinguett et Harry Baur. On me redécouvrait. Au même endroit, une opérette à grand spectacle, et costumes de Madame Rasimi: Gobette of Paris.
• Les forces me revenaient petit à petit, depuis le jour où j’avais été réformé N° 1 pour blessure. Je commençais à y revoir un peu clair et comme, dans Gobette of Paris, l’auteur, C. A. Carpentier, me trouvait des qualités de comédien, il fut décidé qu’afin de les révéler au public parisien, on écrirait pour moi une scène sentimentale à jouer avec Mistinguett. Venant après toutes nos fantaisies et excentricités, cette scène surprendrait d’autant plus par sa sincérité et sa simplicité.
• J’étais ravi ! Depuis longtemps mon rêve était d’arriver à émouvoir le public. Mais il faut bien dire que tous mes essais avaient été, jusque là, décevants ! Cette fois-ci, cela devait marcher.
• D’abord ce fut avec Mistinguett, une revue aux Folies Bergères où, nous inspirant du succès obtenu avec Régine Flory à la Cigale, habillés tous deux de blanc, nous réglâmes une danse sur une musique américaine: Broken Doll. Puis une autre revue au Théâtre Fémina, avec Mistinguett et Harry Baur. On me redécouvrait. Au même endroit, une opérette à grand spectacle, et costumes de Madame Rasimi: Gobette of Paris.
• Les forces me revenaient petit à petit, depuis le jour où j’avais été réformé N° 1 pour blessure. Je commençais à y revoir un peu clair et comme, dans Gobette of Paris, l’auteur, C. A. Carpentier, me trouvait des qualités de comédien, il fut décidé qu’afin de les révéler au public parisien, on écrirait pour moi une scène sentimentale à jouer avec Mistinguett. Venant après toutes nos fantaisies et excentricités, cette scène surprendrait d’autant plus par sa sincérité et sa simplicité.
• J’étais ravi ! Depuis longtemps mon rêve était d’arriver à émouvoir le public. Mais il faut bien dire que tous mes essais avaient été, jusque là, décevants ! Cette fois-ci, cela devait marcher.



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