Description
Référence : 32101
RASPAIL Paul – Mon Humble Gerbe
1931, format : 145×195, 264 pages, 1 grav. ht. illustration[s].demi-reliure, belle reliure, ,bon état
Paul RISPAL • Président de la Société de Lecture et de Récitation •
MON HUMBLE GERBE
• POÉSIES
• Par les Sentes fleuries
• Lettres de l’Etudiant à la Grisette
• Au Jardin de mon Cœur
• Nos Seigneurs les Enfants
• Pages de ma Vie
• Ouvrage honoré d’une souscription de M. le Président de la République
• Préface de Georges-Eugène BERTIN
• AVEC UN PORTRAIT DE L’AUTEUR
• Librairie L. CAILLÉ
• 61, Avenue de La Bourdonnais
• PARIS (7e)
• 1931
• DEUXIÈME ÉDITION • •
PRÉFACE
• Quand nous étions jeunes, quand nous luttions, les uns aux « Escholiers » avec Robert de Fiers, les autres à la « Rampe » avec Rivoire, on parlait beaucoup de Léon Ricquier du Vaudeville, excellent acteur et professeur parfait. Avoir passé par ses mains était une recommandation qui classait un débutant.
• Léon Ricquier avait formé des élèves, dont il était justement fier, mais il savait que la mort est souvent impitoyable pour l’œuvre du comédien, et il voulait que le trésor d’expérience qu’il avait amassé ne disparut point. C’est dans cette pensée qu’il fonda la « Société de Lecture et de Récitation » qui, grâce à d’admirables dévouements, depuis plus de cinquante ans a répandu dans l’agglomération parisienne des conseils précieux et qui, par une communion constante avec les chefs-d’œuvre, a détourné tant d’auditeurs des pensées basses.
• A côté du Maître et du Chef, étroitement uni à ses travaux, se trouvait un neveu qui devait lui succéder et lever à son tour le flambeau — Paul Rispal.
• Le destin de Rispal était fixé par la nature : allié à une famille de comédiens, il avait pour père et pour mère des artistes dramatiques. La vocation courait dans son sang et, quand la nécessité le contraignit à des labeurs administratifs, il garda au fond de son âme un désir constant : travailler, agir, vivre comme les siens. Les circonstances ne le font pas être acteur; soit, il sera professeur, et puisque grâce à son hérédité, à ses dons personnels, à son travail, il est un lecteur et un réciteur de race, au cœur de Paris, dans les faubourgs, dans la banlieue, constamment, sans se lasser, il montrera aux jeunes générations comment Corneille et Hugo, Chateaubriand et Loti doivent être lus. • Dès lors chaque jour, la besogne du bureau terminée, Paul Rispal se consacre soit à la Société de Lecture et Récitation, qu’il chérit et développe, soit à l’établissement d’une conférence, soit à la préparation d’un cours, soit à la mise au point d’une de ces séances qui attirent à la Mairie de la rue Drouot un vaste public, et que président un Porto-Riche, un Dorchain, un Haraucourt, un Le Goffie ou un André Dumas. • Il semblerait que, dans une existence occupée et partagée de la sorte, il ne reste plus de temps disponible. Pourtant Rispal, grâce à un secret qu’on peut lui envier, trouve encore quelques heures pour ses loisirs. Et les loisirs consistent á écrire en vers, à employer pour lui-même, pour ses pensées, pour ses émotions, le langage de ceux dont il est le bon servi….
MON HUMBLE GERBE
• POÉSIES
• Par les Sentes fleuries
• Lettres de l’Etudiant à la Grisette
• Au Jardin de mon Cœur
• Nos Seigneurs les Enfants
• Pages de ma Vie
• Ouvrage honoré d’une souscription de M. le Président de la République
• Préface de Georges-Eugène BERTIN
• AVEC UN PORTRAIT DE L’AUTEUR
• Librairie L. CAILLÉ
• 61, Avenue de La Bourdonnais
• PARIS (7e)
• 1931
• DEUXIÈME ÉDITION • •
PRÉFACE
• Quand nous étions jeunes, quand nous luttions, les uns aux « Escholiers » avec Robert de Fiers, les autres à la « Rampe » avec Rivoire, on parlait beaucoup de Léon Ricquier du Vaudeville, excellent acteur et professeur parfait. Avoir passé par ses mains était une recommandation qui classait un débutant.
• Léon Ricquier avait formé des élèves, dont il était justement fier, mais il savait que la mort est souvent impitoyable pour l’œuvre du comédien, et il voulait que le trésor d’expérience qu’il avait amassé ne disparut point. C’est dans cette pensée qu’il fonda la « Société de Lecture et de Récitation » qui, grâce à d’admirables dévouements, depuis plus de cinquante ans a répandu dans l’agglomération parisienne des conseils précieux et qui, par une communion constante avec les chefs-d’œuvre, a détourné tant d’auditeurs des pensées basses.
• A côté du Maître et du Chef, étroitement uni à ses travaux, se trouvait un neveu qui devait lui succéder et lever à son tour le flambeau — Paul Rispal.
• Le destin de Rispal était fixé par la nature : allié à une famille de comédiens, il avait pour père et pour mère des artistes dramatiques. La vocation courait dans son sang et, quand la nécessité le contraignit à des labeurs administratifs, il garda au fond de son âme un désir constant : travailler, agir, vivre comme les siens. Les circonstances ne le font pas être acteur; soit, il sera professeur, et puisque grâce à son hérédité, à ses dons personnels, à son travail, il est un lecteur et un réciteur de race, au cœur de Paris, dans les faubourgs, dans la banlieue, constamment, sans se lasser, il montrera aux jeunes générations comment Corneille et Hugo, Chateaubriand et Loti doivent être lus. • Dès lors chaque jour, la besogne du bureau terminée, Paul Rispal se consacre soit à la Société de Lecture et Récitation, qu’il chérit et développe, soit à l’établissement d’une conférence, soit à la préparation d’un cours, soit à la mise au point d’une de ces séances qui attirent à la Mairie de la rue Drouot un vaste public, et que président un Porto-Riche, un Dorchain, un Haraucourt, un Le Goffie ou un André Dumas. • Il semblerait que, dans une existence occupée et partagée de la sorte, il ne reste plus de temps disponible. Pourtant Rispal, grâce à un secret qu’on peut lui envier, trouve encore quelques heures pour ses loisirs. Et les loisirs consistent á écrire en vers, à employer pour lui-même, pour ses pensées, pour ses émotions, le langage de ceux dont il est le bon servi….





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