Description
Référence : 30761
TOUSSAINT Maurice – Répertoire archéologique de la SEINE-ET-OISE
Période gallo-Romaine et époque Francque
1951, format : 160×250, 142 pages, 2 cartes dépliantes ill. broché decollage intérieur du brochage, haut de couv. petit déchirure, signature de l’auteur (en l’état)
Avant-propos
L’idée de ce travail n’est pas nouvelle. Presque au début de sa création, la Commission de l’Inventaire des Richesses d’art de Seine-et-Oise, fondée en 1878 et devenue en 1881, sans changement depuis lors, la Commission départementale des Antiquités et des Arts de Seine-et- Oise. avait envisagé la publication d’un Répertoire historique et archéologique. Pour ce faire, les concours n’avaient pas manqué: dans l’arrondissement de Corbeil, M. Delaunay s’était chargé du canton de Longjumeau; dans l’arrondissement de Mantes, E. Grave, du canton de Bonnières-sur-Seine; E. Philippe, de celui de Houdan, E. Cercueil, de celui de Limay; dans l’arrondissement de Pontoise, l’abbé Gallet, du canton d’Ecouen; P.-B. Hahn, de celui de Luzarches; C. Tavet, de celui de Marines; M. Girard, de celui de Montmorency; J. Depoin de celui de Pontoise; dans l’arrondissement de Rambouillet, le comte A. de Dion, du canton de Montfort l’Amaury. Tous se mirent à la tâche, mais, en fait, un seul de ces inventaires, celui d’Ecouen, a paru, anonymement du reste, dans le Bulletin de la Commission de 1883, «pour servir d’indication relative au plan et au mode de rédaction sommaire qui devaient être adoptés pour ce travail». Les autres Répertoires, s’ils furent rédigés, n’ont jamais vu le jour et nul ne sait ce que sont devenus les manuscrits.
Une vingtaine d’années plus tard, le projet fut repris par Léon Plan- couard, qui présenta à la Section d’archéologie du Comité des Travaux Historiques une proposition dont lecture fut donnée à la séance du 9 décembre 19011 2. Renvoyée pour examen à E. Lefèvre-Pontalis, la suggestion de Plancouard resta lettre morte: le 13 janvier 1902, sans méconnaître l’utilité de cette publication, le Comité estima en effet qu’il ne saurait se prononcer sur un projet qui « n’avait môme pas reçu un commencement d’exécution »
Jusqu’à présent, Seine-et-Oise n’a compté qu’un nombre fort restreint d’érudits qui se sont occupés de son histoire aux premiers siècles de notre ère: Armand Cassan, sous-préfet de Mantes sous Louis-Philippe, auteur de travaux sur le passé de l’arrondissement dont il avait la charge administrative; Auguste Moutié, archéologue actif et explorateur heureux des nécropoles de l’époque franque de la Butte des Gargans près de Houdan, de Vicq et d’Auffargis, et, plus récemment, Eugène Grave, Paul Guégan,
L’idée de ce travail n’est pas nouvelle. Presque au début de sa création, la Commission de l’Inventaire des Richesses d’art de Seine-et-Oise, fondée en 1878 et devenue en 1881, sans changement depuis lors, la Commission départementale des Antiquités et des Arts de Seine-et- Oise. avait envisagé la publication d’un Répertoire historique et archéologique. Pour ce faire, les concours n’avaient pas manqué: dans l’arrondissement de Corbeil, M. Delaunay s’était chargé du canton de Longjumeau; dans l’arrondissement de Mantes, E. Grave, du canton de Bonnières-sur-Seine; E. Philippe, de celui de Houdan, E. Cercueil, de celui de Limay; dans l’arrondissement de Pontoise, l’abbé Gallet, du canton d’Ecouen; P.-B. Hahn, de celui de Luzarches; C. Tavet, de celui de Marines; M. Girard, de celui de Montmorency; J. Depoin de celui de Pontoise; dans l’arrondissement de Rambouillet, le comte A. de Dion, du canton de Montfort l’Amaury. Tous se mirent à la tâche, mais, en fait, un seul de ces inventaires, celui d’Ecouen, a paru, anonymement du reste, dans le Bulletin de la Commission de 1883, «pour servir d’indication relative au plan et au mode de rédaction sommaire qui devaient être adoptés pour ce travail». Les autres Répertoires, s’ils furent rédigés, n’ont jamais vu le jour et nul ne sait ce que sont devenus les manuscrits.
Une vingtaine d’années plus tard, le projet fut repris par Léon Plan- couard, qui présenta à la Section d’archéologie du Comité des Travaux Historiques une proposition dont lecture fut donnée à la séance du 9 décembre 19011 2. Renvoyée pour examen à E. Lefèvre-Pontalis, la suggestion de Plancouard resta lettre morte: le 13 janvier 1902, sans méconnaître l’utilité de cette publication, le Comité estima en effet qu’il ne saurait se prononcer sur un projet qui « n’avait môme pas reçu un commencement d’exécution »
Jusqu’à présent, Seine-et-Oise n’a compté qu’un nombre fort restreint d’érudits qui se sont occupés de son histoire aux premiers siècles de notre ère: Armand Cassan, sous-préfet de Mantes sous Louis-Philippe, auteur de travaux sur le passé de l’arrondissement dont il avait la charge administrative; Auguste Moutié, archéologue actif et explorateur heureux des nécropoles de l’époque franque de la Butte des Gargans près de Houdan, de Vicq et d’Auffargis, et, plus récemment, Eugène Grave, Paul Guégan,
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