Description
Référence : 30701
KARAMPOURNIS Roger – Si Barbizon m’était conté
Jean François MILLET : essai biographique
1990, format : 160×240, 304 pages, nb illustration[s].broché, bon état
La belle histoire de Barbizon assortie d’une biographie sommaire de son plus illustre enfant : Jean-François Millet.
De Gréville, village natal de Millet, jusqu’à Chailly-en-Bière, sa dernière demeure, cet ouvrage est également un panorama des hauts lieux touristiques du sud seine-et-marnais, émaillé d’anecdotes savoureuses écrites sous forme de nouvelles.
Le Barbizon d’aujourd’hui n’a pas été oublié avec ses musées, auberges ou galeries que fréquentent chaque année des milliers de visiteurs.
Roger Karampournis est né à Paris le 15 juillet 1928.Après des études secondaires contrariées par l’Occupation, on le trouve en Normandie où il assiste aux opérations du débarquement allié.
Il commence alors une série de voyages qui le mèneront au Canada et aux U.S.A., où il exerce différents métiers. C’est ensuite l’Afrique noire et les anciens territoires portugais qui en font un Chef marchandises dans ces comptoirs coloniaux.
Puis il revient en France où il s’occupe, tout d’abord, de tourisme populaire, pour ensuite rejoindre le cadre de l’O.T.A.N., où il termine en 1967, comme Supervisor des bases américaines en France. Lors du démantèlement des installations alliées, il réintégre le milieu familial de l’hôtellerie, à Barbizon, où il dirige avec sa famille l’Auberge les Alouettes, pour ensuite acquérir en 1981,l’Hostelleríe les Pléiades.
Préface
Roger Karampournis, n’est pas l’historien de Barbizon et de ses grands paysagistes du XIXe siècle, illustrés par Jean-François Millet, Théodore Rousseau, Diaz, et combien d’autres. Les ouvrages sur l’Ecole de Barbizon et ses grands peintres sont nombreux, fort bien documentés, et illustrés de magnifiques reproductions en couleurs d’une grande fidélité.
Les auteurs sont des spécialistes avertis, qui ont accumulé force détails, connaissances ou témoignages, qui nous montrent bien ce qu’était cet extraordinaire rassemblement d’artistes, leur façon coutumière de vivre, et surtout quelle était leur conception de l’art du paysage au siècle dernier.
A mon point de vue, Roger Karampournis est mieux que cela : c’est un conteur, et peut-être doit-on à ses origines hellènes, ce don que ses amis connaissent si bien pour raconter l’histoire avec les mots de tous les jours, qui lui servent à rapporter les anecdotes qu’il puise dans tant d’anciennes chroniques, de vieux grimoires ou tout simplement par ses longues conversations avec les témoins qui se souviennent.
Il perpétue par là les traditions de ses ancêtres orientaux qui savaient si bien faire revivre la féerie des « Mille et une Nuits », ou l’épopée guerrière d’Alexandre en Asie Mineure. Sa passion pour Barbizon où il arriva il y a près de quarante ans, est bien connue. Nul mieux que lui ne sait nous parler de ces « armoires du Bon Dieu », nom délicieux pour évoquer ces anfractuosités du rocher – comme les qualifiaient les peintres – pour cacher durant la nuit, leur matériel abandonné dans la forêt, pour être sûrs de le retrouver le lendemain.
Dans Si Barbizon m’était conté, qui comporte une excellente biographie de Jean-François Millet, il continue l’œuvre entreprise il y a quelques années avec son précédent ouvrage Barbizon d’hier et d’aujourd’hui, pour consacrer le lien indissoluble existant entre le hameau de Gruchy, pays natal de Millet, dans le Cotentin, le village de Barbizon dont le nom reste à jamais attaché à celui de mon arrière grand-père, et cet humble cimetière de Chailly-en-Bière, dernière demeure du peintre et de tant de ses amis.
C’est une bonne idée d’avoir inclus dans cet ouvrage un panorama du Barbizon actuel avec ses musées, ses hôtels-restaurants, ses galeries de peinture, et ses magasins d’antiquités, tout comme en sera utile la lecture pour le promeneur voulant découvrir les hauts-lieux touristiques d’alentour. C’est là le Guide qui manquait à tant de visiteurs qui viennent à Barbizon retrouver les charmes de ce petit village, ses souvenirs artistiques, ou les beautés d’une nature encore préservée.
Une évocation succincte des grands paysagistes du XIXe siècle, précédera la muette question du lecteur pour nous apprendre qu’il existe encore à Barbizon des peintres, certes différents de leurs aînés, mais tous dotés d’une originalité propre ou d’un talent confirmé.
En 1980 dans la préface qu’il m’avait demandé d’écrire, je formais le vœu que Roger Karampourni’s nous livre quelque jour un autre ouvrage que celui qu’il venait de publier. C’est chose faite maintenant pour le plus grand bonheur de ceux qui savent apprécier la « petite histoire », celle que l’on se racontait jadis, le soir, aux veillées, au coin d’un bon feu. Qu’il en soit ici remercié.Jany-France MILLET, Artiste-peintre
Jany-France Millet, aujourd’hui Mme Millet-Lebas est l’arrière petite-fille de Jean-François Millet. Elle est la descendante du 6e enfant de Millet, Charles-Louis Emile né le 11 juin 1957 à Barbizon, et de son épouse Catherine Lemaire. Charles-Louis épousa une anglo-hindoue, Mary-Ann Soultan-Wilson, professeur d’anglais à la Cour d’Espagne, dont il eut un fils Jean-Charles, mort en déportation, à Dachau le 24.12.44 ; c’était le père de Jany-France Millet, et de sa sœur Danièle.
Jany-France Millet, artiste peintre, ses œuvres empreintes de poésie et d’une grande sensibilité, ont la fraîcheur des compositions impressionnistes..
De Gréville, village natal de Millet, jusqu’à Chailly-en-Bière, sa dernière demeure, cet ouvrage est également un panorama des hauts lieux touristiques du sud seine-et-marnais, émaillé d’anecdotes savoureuses écrites sous forme de nouvelles.
Le Barbizon d’aujourd’hui n’a pas été oublié avec ses musées, auberges ou galeries que fréquentent chaque année des milliers de visiteurs.
Roger Karampournis est né à Paris le 15 juillet 1928.Après des études secondaires contrariées par l’Occupation, on le trouve en Normandie où il assiste aux opérations du débarquement allié.
Il commence alors une série de voyages qui le mèneront au Canada et aux U.S.A., où il exerce différents métiers. C’est ensuite l’Afrique noire et les anciens territoires portugais qui en font un Chef marchandises dans ces comptoirs coloniaux.
Puis il revient en France où il s’occupe, tout d’abord, de tourisme populaire, pour ensuite rejoindre le cadre de l’O.T.A.N., où il termine en 1967, comme Supervisor des bases américaines en France. Lors du démantèlement des installations alliées, il réintégre le milieu familial de l’hôtellerie, à Barbizon, où il dirige avec sa famille l’Auberge les Alouettes, pour ensuite acquérir en 1981,l’Hostelleríe les Pléiades.
Préface
Roger Karampournis, n’est pas l’historien de Barbizon et de ses grands paysagistes du XIXe siècle, illustrés par Jean-François Millet, Théodore Rousseau, Diaz, et combien d’autres. Les ouvrages sur l’Ecole de Barbizon et ses grands peintres sont nombreux, fort bien documentés, et illustrés de magnifiques reproductions en couleurs d’une grande fidélité.
Les auteurs sont des spécialistes avertis, qui ont accumulé force détails, connaissances ou témoignages, qui nous montrent bien ce qu’était cet extraordinaire rassemblement d’artistes, leur façon coutumière de vivre, et surtout quelle était leur conception de l’art du paysage au siècle dernier.
A mon point de vue, Roger Karampournis est mieux que cela : c’est un conteur, et peut-être doit-on à ses origines hellènes, ce don que ses amis connaissent si bien pour raconter l’histoire avec les mots de tous les jours, qui lui servent à rapporter les anecdotes qu’il puise dans tant d’anciennes chroniques, de vieux grimoires ou tout simplement par ses longues conversations avec les témoins qui se souviennent.
Il perpétue par là les traditions de ses ancêtres orientaux qui savaient si bien faire revivre la féerie des « Mille et une Nuits », ou l’épopée guerrière d’Alexandre en Asie Mineure. Sa passion pour Barbizon où il arriva il y a près de quarante ans, est bien connue. Nul mieux que lui ne sait nous parler de ces « armoires du Bon Dieu », nom délicieux pour évoquer ces anfractuosités du rocher – comme les qualifiaient les peintres – pour cacher durant la nuit, leur matériel abandonné dans la forêt, pour être sûrs de le retrouver le lendemain.
Dans Si Barbizon m’était conté, qui comporte une excellente biographie de Jean-François Millet, il continue l’œuvre entreprise il y a quelques années avec son précédent ouvrage Barbizon d’hier et d’aujourd’hui, pour consacrer le lien indissoluble existant entre le hameau de Gruchy, pays natal de Millet, dans le Cotentin, le village de Barbizon dont le nom reste à jamais attaché à celui de mon arrière grand-père, et cet humble cimetière de Chailly-en-Bière, dernière demeure du peintre et de tant de ses amis.
C’est une bonne idée d’avoir inclus dans cet ouvrage un panorama du Barbizon actuel avec ses musées, ses hôtels-restaurants, ses galeries de peinture, et ses magasins d’antiquités, tout comme en sera utile la lecture pour le promeneur voulant découvrir les hauts-lieux touristiques d’alentour. C’est là le Guide qui manquait à tant de visiteurs qui viennent à Barbizon retrouver les charmes de ce petit village, ses souvenirs artistiques, ou les beautés d’une nature encore préservée.
Une évocation succincte des grands paysagistes du XIXe siècle, précédera la muette question du lecteur pour nous apprendre qu’il existe encore à Barbizon des peintres, certes différents de leurs aînés, mais tous dotés d’une originalité propre ou d’un talent confirmé.
En 1980 dans la préface qu’il m’avait demandé d’écrire, je formais le vœu que Roger Karampourni’s nous livre quelque jour un autre ouvrage que celui qu’il venait de publier. C’est chose faite maintenant pour le plus grand bonheur de ceux qui savent apprécier la « petite histoire », celle que l’on se racontait jadis, le soir, aux veillées, au coin d’un bon feu. Qu’il en soit ici remercié.Jany-France MILLET, Artiste-peintre
Jany-France Millet, aujourd’hui Mme Millet-Lebas est l’arrière petite-fille de Jean-François Millet. Elle est la descendante du 6e enfant de Millet, Charles-Louis Emile né le 11 juin 1957 à Barbizon, et de son épouse Catherine Lemaire. Charles-Louis épousa une anglo-hindoue, Mary-Ann Soultan-Wilson, professeur d’anglais à la Cour d’Espagne, dont il eut un fils Jean-Charles, mort en déportation, à Dachau le 24.12.44 ; c’était le père de Jany-France Millet, et de sa sœur Danièle.
Jany-France Millet, artiste peintre, ses œuvres empreintes de poésie et d’une grande sensibilité, ont la fraîcheur des compositions impressionnistes..





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