Description
Référence : 32333
BOURGET Pierre et LACRETELLE Charles – Sur les murs de PARIS -1940-1944
1959, format : 200×250, 207 pages, nombreuses n&b. illustration[s].jaquette, jaquette couleur bords abîmés (voir image), bon état intérieur,
AVANT-PROPOS
Depuis l’invention de l’imprimerie, les murs de Paris ont servi de support aux ornements graphiques qui ont accompagné les grandes péripéties de notre histoire : arrêts ou édits, appels aux armes ou au calme, avertissements ou exhortations, menaces ou promesses, autant de feuilles apposées au cours des siècles sur les maisons privées et publiques de la capitale.
Témoins involontaires des peines et des joies, des défaites et des victoires, les murs parisiens furent le reflet de la vie de la cité et, partant, de la nation tout entière.
Ils ont joué ce rôle pendant l’occupation allemande, du 14 juin 1940 au 25 août 1944, la première qu’ait subie la Ville depuis 1871.
Imposant aux Parisiens un comportement particulier, l’occupation, incidence locale d’un conflit mondial, a marqué nos murs de traces éphémères : ce sont celles-ci que nous avons tenté de fixer pour l’histoire.
Rassembler ces documents que les habitants de Paris ont vus et parfois oubliés, afin de reconstituer le décor familier de quatre années, tel est notre dessein. Nous ne prétendons pas avoir fait œuvre plus originale que Charles Boutin avec ses Murailles révolutionnaires de 1848 ou Charles Richomme avec ses Murs de Paris ; notre ouvrage suit le plan que P éditeur Armand Le Chevalier avait fixé à ses Murailles politiques françaises depuis le 4 septembre 1870, le plus naturel, celui de la chronologie.
Si ce recueil apporte sa modeste part à l’élaboration des grandes synthèses historiques et si plus tard, bien plus tard, il est regardé par nos descendants avec autant d’émotion que nous feuilletons nous-mêmes les albums d’affiches d’autrefois, alors il n’aura pas été inutile.
P. B. et C. L.
Depuis l’invention de l’imprimerie, les murs de Paris ont servi de support aux ornements graphiques qui ont accompagné les grandes péripéties de notre histoire : arrêts ou édits, appels aux armes ou au calme, avertissements ou exhortations, menaces ou promesses, autant de feuilles apposées au cours des siècles sur les maisons privées et publiques de la capitale.
Témoins involontaires des peines et des joies, des défaites et des victoires, les murs parisiens furent le reflet de la vie de la cité et, partant, de la nation tout entière.
Ils ont joué ce rôle pendant l’occupation allemande, du 14 juin 1940 au 25 août 1944, la première qu’ait subie la Ville depuis 1871.
Imposant aux Parisiens un comportement particulier, l’occupation, incidence locale d’un conflit mondial, a marqué nos murs de traces éphémères : ce sont celles-ci que nous avons tenté de fixer pour l’histoire.
Rassembler ces documents que les habitants de Paris ont vus et parfois oubliés, afin de reconstituer le décor familier de quatre années, tel est notre dessein. Nous ne prétendons pas avoir fait œuvre plus originale que Charles Boutin avec ses Murailles révolutionnaires de 1848 ou Charles Richomme avec ses Murs de Paris ; notre ouvrage suit le plan que P éditeur Armand Le Chevalier avait fixé à ses Murailles politiques françaises depuis le 4 septembre 1870, le plus naturel, celui de la chronologie.
Si ce recueil apporte sa modeste part à l’élaboration des grandes synthèses historiques et si plus tard, bien plus tard, il est regardé par nos descendants avec autant d’émotion que nous feuilletons nous-mêmes les albums d’affiches d’autrefois, alors il n’aura pas été inutile.
P. B. et C. L.




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